ET DÉCOMPOSITION DES F O K C E S. 327
Jdus grand qu'on ne Fa exprimé dans la figure, toucce qu'on vient de démontrer auroit encore lieu ; c'est-à-dire que
i°. Si toutes les parties d'une ligne courbe i?oABCDE décrite dans un plan, ou si toutes les & I?í *parties d'une surface courbe engendrée par la courbeABCDE mue parallèlement à sa première posi-tion le long d'une directrice A F perpendiculaire auplan de cette courbe, sont tirées ou poussées tou-tes vers le dedans ou toutes vers le dehors par uneinfinité de puissances perpendiculaires & propor-tionnelles à ces parties ; la résultante de toutes cesforces fera proportionnelle à la corde A E de cettecourbe ou au rectangle AFG E décrit par cette cor-de, & seía perpendiculaire sur le milieu de cette cor-de ou sur le centre du rectangle A FG E, Car onpeut toujours supposer que des forces appliquées àdes parties infiniment petites font appliquées aux mi-lieux de ces parties.
2. 0 . Lorsque toutes les parties d'une ligne courbeA B C D E L M A , ou toutes les parties d’une surfacecourbe engendrée par le contour A B C D E L Aï Ad’un plan mû parallèlement à sa première position lelong d'une directrice A F qui lui est perpendiculaire,sont poussées ou tirées toutes vers íe dedans ou toutesvers le dehors par une infinité de forces perpendicu-laires & proportionnelles aux grandeurs de ces par-ties ; toutes ces puissances font en équilibre. Car sil'on coupe le plan ABCDEL Aï A par une droitequelconque AE, êc le solide que ce pian engendrepar un parallélogramme F A E G, toutes les puissan-ces appliquées à la portion de courbe ABCDEou à la portion de surface courbe EABCDEG
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