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Tome premier.
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(46) T A B L E G

quand eile est obiigee d'y avoir l’atten-tion , qui produit Is sentiment du tou-rher, ibid.

qui est repandu dans tout Is corps, 511& qui produit les autres sens dans lesparties dont les particules ont une gran-de mobiliie, ibid.

laquelle consiste dans Ia deiicatesse desparties & dans Ia subtilste des efprits, ib.

IV. Les diverses ernotions , qui font les

sens differens , dependent ordinaire-lnent des dispositions que les partiesont ä l’egard des moteurs, 5t- 5 - 523aiosi qu’il arrive dans les diflblutionsfaites par Ia Chymie, 525

& dans les niouvemens que Ia Mecha-nique opere, ibid.

V. Quand les ernotions font violentes,

elles ne font qu’un mtrae efFet , ibid.& ne produisent que le sentinient dutoucher, ibid.

VI. Quoique ces ernotions ne se connois-

ient que par ieurs e stets ; elles peuventctre aifement supposees, 513. 314

par 1’analogie qu’elles ont avec d’au-tres ernotions , qui font connues parelles-memes, - /14

VII. Ainsi le deplacement manifeste des

NERALE

parties , que le mouvernent des objetscaufe dans les Organes du toucher, ibid.fait fuppofer un pareil deplacementdans les particules des organe« des au-tres sens, ibid.

quoiqu’ ii foit en quelque sa$on imper-perceptible, 324. 315

ce deplacement imperceptible est veri-fie par les exemples, 515

de 1 ’effet de Ia lumiere fur les phospho-res, 316

de ce qui se remarque dans 1’eau fer-mentes , ibid.

011 l’on void comme de petits animauxqui fe remuenr, ibid.

de ce qui fe void dans 1’eau , 0111’ondissout de l’or moulu, 326. 517

dece qui fe void dans 1’air illumine, 517

VIII. 11 n’y a point d’inconvenient quece deplacement fe fasse stans les corpssolides de meine que dans les liquides,

ibid.

quand ce deplacement fe fait dans unespace tres petit, 318

ainsi qu’il fe fait dans un fer qu'oncbauffe, . ibid.

& quand les parties du corps font seu-lement contigues, ibid.

DES SENS EXTERIEURS.

SECONDE PARTIE.

Du Toucher.

I. T 'A me a une union particuliere avec

I . toutes les particules qu’ eile ani-me , 329.530

qui fait que le sentiment du toucher estrepandu par tout le corps, 530

1’organe de ce sens n’ayant point unestructure particuliere comme les autres, ib.& les mammelons, qu’ on pretend etredans la peau , n’etant point 1’organedu toucher simple, ibid.

mais tout au plus du toucher exterieur,

330-531

II. La fensation du toucher est abolie par

1’interception des efprits, 531

quoiqu’il fe fasse une solution de con-tinuite dans la partte, ibid.

parce que toute forte de solution decontinuite n’est pas douloureufe , ibid.mais feulement celle qui fe fait par laseparation des particules, ibid.

laquelle est plus difficile que Ia fepara-tion des parties dans les corps vivans,dans lefquels le.s efprits interpofez entreles pafticules , rendent leur separationplus facile que celle des parties, 531. 532

III. La privation des efprits , qui rend

cette separation difficile , empeche lafensation, 532

IV. La solution de continuite des partiesn’est sensible que parce que celle desparticules 1’accompagne ordinairement,

ibid.

V- Les os & la graisse n’ont point de fen-timent, ibid.

parce que leurs particules , entre lef-quelles il n’y a point d’efprits , ne feseparent qu’ avec beaucoup de difficul-te, , 53 5

quoique leur consistance foit tres diffe-rente , ibid.

8c par la raison que l’ame ne s’interef-