DU dUATRIDME TOME. (47)
se pas tant ä leur conservation, qui de-pend de l’union de leurs parties, qu’ala conservation de leurs particules, 534&qu’elie ne veiile ä la conservation.des particules que par des pensees con-fuses , lind .
VI. Quoique les particules des os solenndesunies quand ils se carient, cette sepa-ration ne cause point de sentimenr, 535parce que l’ame n’est pas habituee äavoir attention ä des choses de cettenature, a cause de leur rarere, ibid.
VII. Le toucher est de deux especes, ibid.
la premiere est appellee senfation ani-male , ibid.
qui suppose une connoilsance expresse, /'&.la seconde est appelle'e naturelle , ibid.qui suppose une connoilsance confuse, ib.que l’accoutumance rend non sensible ,
536
ee qui se prouve par les exemples desödem S, du froid , Se du chaud , ibid.dont Paccoutumance 6telesentiment,i6.
VIII. II est de la derniere importance
que les animaux ayent cette senfationimperceptible, ibid.
par laquelle Pame connoit 1 es qualitezde ce qui doir etre re^u dans les inter-valles des particules, 536.537
parce que le choix de ce qui est utilene se fait pas commodement par laseule configuration des conduits, 537etant necefläire que Paine gouverne cesconduits, ibid.
vti-que cette configuration ne suffit pasmeme dans les plantes, ibid.
dans lesquelles ces conduits ont besoinde Pinfluence de tont l’CJnivers , 538
qui fait dans les plantes ce que I’amefait dans ler animaux, ibid.
lesquels ne jouiflent pas de cette in-fluence comme les plantes , 539
etant necefläire que cette influence soitsupplee par Paine, ibid.
IX. L’action des objets für le toucher
est immediate, ibid.
quand Pair rejoit l’impreflion des ob-iets du toucher, il devsent lui meinel’objet du toucher, ibid.
au contraire de ce qui se fait dans laVision, 540
& dans Potite , , ibid.
qui depend des modifications qui sefönt dans le milieu» ibid.
X. La petite peau n’est" point le milieu
du toucher-, ' ■ ibid.
eile ne fait que diniinuer ! 'effiet de sonobjet, ibid.
XI. La justesse de la perception du tou-cher depend de l’accoutumance, S4£& non d’aucune structure organique, ibid.puisque Pon sent egalement ce qui vientdes objets externes Sc des internes,
541 - 541
XII. On ne remarque rien dans la peau
des plus grands animaux qui pulste etrepris pour Porgane du toucher, 541
les inegalitez de la peau de Pelephantne representant des mammelons qu’aux
endroits ou eile est callcuse, ibid.
Sc mal disposee pour la senfation, -543-
XIII. 11 y a des sensations internes pa-
reilles aux externes, ibid.
& ces sensations ne peuvent etre pro-duites par des mammelons, 544
XIV. Le plaistr Sc la dottleur appartien-
nent au toucher, 544 545
Sc l’un Sc l’autre ne doit etre attribuequ’a Pame, 545
qui dans la douleur s’interesse a la con-servation du corps , ibid.
de meme que dans le plaistr , ibid.qui est accompagne dhin mediocreepanchement d’esprits a Poccasion d'ti-ne solution de continu'ite imparfaite,
545.346
de meme que la douleur est accompa-gnee d’un dpanchement excessis a Poc-easion d’une solution de cominu'iteachevee, 546
XV. La joye, que Paine reflent a la pre-
sence des .espritrs , se fait par des refle-xions, >bid.
que Pame ne connoit pas distinctement,
ibid.
parce qu'eile ne les fait que par despensees confuses, 547
auxquelles eile n’a pas d'attention > ibid.comme aux pensees exprefles, ibid.qui fönt d’une plus grande importance:,la structure admirable , qui fert auxactions auxquelles les pensees confusesfönt ättachces , lui donnant une gran-de facili te a les conduire, __ ibid.Sc le.long ufage contribuant a cette fa-cilite , ibid.
X VI. Les pensees confofes accompagnentsouvent les actions extevieures, 548
quand elles se fönt avec beaucoup defa r cilite, ibid.
Il est difficile de ne pas admettre lespensees confuses, ibid.
que