DU QUATRIEME TOME. (49)
II. L'ait altere par les corps odorans n’est
point l’objet de l’odorat, 56}
maisla partie la plus subtile de leurfub-ftance repandue dans l’air» 564
lorfqu’ eile n’est pas encore confotidueavec les autres expirations dont l’air estcompofe, ibid.
III. La reünion de cette fubstänce subtile
produit la fensiition, ibid.
Lc eile se fait für les membranes , dontleslamesosseufesdu nez fönt revetues,/&.
IV. Pouv fentir les odeurs , il saut que l’air
foit attire par l’infpiradon, 564. s(>Safin que la reünion des particules odo-rantes fe fasse avec la promptitude- quiest neceflaire, 56;
l’expiration. n’est pas neanmoins fans
fensation, ibid.
V. L’organe immediat de l’odorat n’est
point au dedans du crane, S66
& dans les apophyses maminillaires, ibid,mais dans les membranes , qui fönt audedans du nez, ibid.
VI. Les membranes du nez ont une pro-
priete particuliere pour faire fentir lesodeurs, 567
Hui est disserente du toucher, ibid.par la facilite qu' eile a a etre emüe parles odeurs, ibid.
VII. 11 y a des odeurs qui fönt defagrea-
bles dans des chofes , 8 c qui ne le föntpas dans d’autres , ?68
ä caufe de l'utilite que l’ame trouve queles chofes , dont elles patient, peuventavoir pour la nourriture, ibid.
VIII. L’ame a deux idees de l’agrement
des odeurs, ibid.
l’une refulte des qualitez qu’ eile eon-rtoit etre dans les chofes commune-Orent utiles, ibid.
Lautre de celles qui ne fönt utiles qu’aquelques particuliers, . 5Ä9
qui ont une difposition singuliere , quileur rend convenables des chofes qui
fönt
--- contraires aux autres,
IX- Les chofes delagre'ables cessent del’etre ou par le changementque le rempsapporte aux difpositions naturelles detout le corps, ibid.
ou par celui que le Iöng ufage y intvo-ouit, ibid.
X. Les disserens ebranlemens de l’organene'font point ce qui fait l’agveable oule defagreable ,* ibid.
^naisle jugerneat que l’ame faitdel’ob-du fsns, ibid.
ibid.
par lemoyen des idees que les reflexionsfür l’utilite des chofes lui ont forme'esdans le commencement de la vie, ibid .& qui dans la fuite fe changent en uneapprobation habituelle, ibid..
qui fe fait fans reflexion 8c fans examen,
ibid.
XI. Lesaversions ne fönt pas toüjoursfon-dces für la contrariete des chofes, 570parce que les idees peuvent avoir eteforme'es par des jugemensprecipitez,$.
Du mouvement des yeux.
I. T Es mouvemens de l’oeuil fönt ou ex-
I . ternes, ou internes, 571
ies externes appartiennent a tout l’oeuil ,& ils fönt de deux efpeces , ibid.
f^avoir, celui oü la prunelle tourne feu-lement für fon centre, ibid.
& celui dans lequel la prunelle changede place, ibid.
Ce mouvement peut avoir des efpeces -infinies, 571.473
II. Le mouvement de la prunelle für fort
centre ne fe fait jamais, 57;
les autres fe fönt par le moyen de sixmufcies, ilid.
dontilyen a quatre appelIezdroits,;£/W.qui par leurs differentes combinaifonspeuvent faire des efpeces infinies demouvemens, 574
les deux autres appellez obliques peu-vent agir en deux manieres, ibid.
fcavoir, ou en particulier, & cette actionn’est d’aucun ufage, ibid.
ou conjointement avec les droits, 8c alorsils nident aux mouvemens obliques, ibid.8c fervent & foutenir le globe de l’oeuil,
575
8c empecher qu’ il nefrotte. contre le basde l’orbite, ibid.
III. Cet ufage fe prouve par la mattiere de
l’insertion de ce mufcle, ibid..
qui n’est point empeyhee par l’obliqui-te de fa situation-, ibid..
IV. Les mouvemens Interieurs de l'oeuil
appartiennent au cry stall in ou a l’iris, ^7 fi-le crystallin peut etre reimte en deuxmanieres, ibid 1 ..
fcavoir, en fuppofant qu’il est nppro--che ou recule de la retine par la compref-fionque les mufcies ycausent, ibid..ou qu’il change de figure en s’äpplanf-fant ou en s’enflant, Hid^
V. La fecoode mariiere est la plus vrai'-senr-
blaWe, 577'
parce que la compreffion que causeur les
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