<4-8) TABLE GENERALE
que 1’amc a, quand pour donner mou-vement aux esprits & flux humeurs ei-le est o.bligee d’exatniner les causes quila portent ä faire faire ce mouvement ,ib.car cet examen ne se peut faire quepar des pensces qui nous font incon-nues, ^ _ 549
XVII. Les pensces , que 1 'ame a quandeile s’afstige a Ia prefence des causes deIa douleur, font differentes des autrespenfees qui affligent ordinairemcnt,
549-550
XVIU. La folution de continuite est .plusdouloureufe en certaines parties quaudeile n’est pas entiere, 550
cela arrive principalement aux tendons,
ibid.
a cati se de leur tension continuelle, 550.
55 '
XIX. La douleur cede , lorsque Ia solu-
tior» est entiere, parce qu' eile fair ces-ser Ia tension, 551
& alors I’ame s’affüge davantage de cequi la devroit moins afSiger, ibid.par une meprise &.une inconsideration,
ibid.
dont i! y a encore d’autres exemples, ibid.
XX. Ilnefautpoint tant attribuet le dere-glement du mouvement des esprits 8c deshumeurs au dcfaut des oi-ganes, 551. 551qu’au mauvais gouvernement de 1’ame,
551
qui est capable de faire des fautes, 555& tomber dans un delire de penfeesinterieures, ibid.
L
Du Gout.
Es Organes du fens du gout fontrenfermez au dedant de Ia bou-
che, 5 5 5 - 534
II, Les objets du toucher & de 1 'odoratont quelque connexion avec ceux du
gout, 554
III. La langue n’est pas le feul Organe du
gout, ibid.
quoi qu’ eile ait une conformation par-ticuliere, 554
parce que cette conformation n’est pasabfolunient necessaire a produire lafenfation, ^ 55 5
maisseulementa la rendre plus vive ibid.
IV. L’orgänisation absolument necessaire
a la fenfation du gout consiste en cinqchoses, 55 5 . 5 56
V. Le gout a une liaifon avec 1 ’odoratplus grande qu’avec Ia vüeöc 1'ou'ie, 556ce qui n’a poinrde raifon mechanique,»£.
cette /ympathie ne pouvant etre attri-buee a 1’ecoulement des esprits, ibid.ni a la communication des vaisseaux, ib.qui femblent joindre des parties ensem-
ble, 557
VI. La raison la plus probable de la fym-
pathie est le rapport que plufieurs par-ties ant a une meme Operation, 557.558& qui font conduites par une memecaufe, qui est I’ame, 598
Ceux dont fimagination est plus »vive,font plus fu-jets a la fympathie, ibid.
VII. L’ame est fouvent fujette a gouver-
ner mal les naouvemens qui caufentlesfympatbies, ibid.
parce qu’ eile les gouverne par des pen-fees confufes, 558. 559
VIII- C’esl au fentiment du gout que l’ondoit attribuet celui de la sann , 559
quoiquele fentiment du befoinque 1’ona de la nourriture ne reside point dansles Organes dn gout, Iefquels font dansla bouche, & qui fervent au gout exter-■ne, 5 59. 560
mais a ceux qui font pour le gout inter-
ne , 560
qui n’excite que des penfees confufes, ib.qui produifent les exprelfes, ibid.
lefquelles ne contiennent point ledetaildes impreffions sattes dans la fenfationexterne, ibid.
mais feulement une idee confuse du be-foin que 1’animal a de la nourriture, 561IX. Les impreffions faites fur les partiespourvues du fentiment interne se font parles esprits & les humeurs appellees -aci-d es, ibid.
qui piquent les tnembranes paria memetenuit e , qui leur fa-it dissoudre la nour-riture , ibid.
X. Ces impreffions dans les premiers joursde la vie etoient jointes a des penfeesexprelfes, 5*51.5 Sx
lefquelles dans Ia suite font devenues despenfees confufes, 56 t
Sequi agit fans reflexion dans les adul-tes, ibid.
de meme que dans le commencement dela vie eile agistoit en consequence de laconnoilfance ex preise qu’ eile donnoit de1’utilite que l’ame y remarquoit, 56$De VOdorat,
I. Y" Es odeurs font composees des felsI , volatils & fulphurez, 56;
& qui par une nianiere de distillationfont ramassez furl’organe de 1’odorat, ib.
II. L’aii