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rendent eft produit par lemouvement fremissant de deux parties dont ellessont composees, que fair secoue' en pallant entre deux.
ANFRACTUEUX. m. 1. ce qui eft cmbroiiille par plüfteurs detours.
Animaux. Esprits animaux. Comme ou süppose que pour les fonctionsdes animaux les organes ont besoin d’une substance spiritueuse, c’est d diresubtile, mobile & penetrante; & que ces fonctions etant reduites a troisgenres qui dependent de trois facultez, s?avoir de Naturelle ou Vegetati-ve, de 1’Animale ou sensitive & Motrice, & de la Vitale qui est commu-ne aux deux autres, encequ’elle leur communique une chaleur vivifiante;on suppose auffi trois genres d’Esprits,s^avoir les Natureis, les Animaux,
& les Vitaux.
Antagonistes. m. g. adversarie. On appelle ainsi les musci es, qui etantdestinez ä des rnouvemens contraires, lembi ent combattre fun contrefautre.
Aorte. m. g. «» -vase, tm coffre. On appelle ainsi la grolle Artere, quifort du ventricule gauche du Coeur pour porter le fang dans tous lecorps.
APPENDICE, m. 1. ce qui est pendu ou adjoüte a quelque chose , & qui en esten quelque fagon detachd , comme le bout de foreille fest de lajoue.
Apophyse m. g. ce qui eft ne'fur quelque autre chose, c’est ä dire qui y estcomme une excroillance naturelle, & on fappelle aussi Produktion. A-pophyses en Anatomie sont les parties qui ont une saillie, soit dans les os, -comme celle qui est au coude, ibit dans le cerveau , comme celles qu iia vers le nez appcllees Apophyses Mammillaires, parce qu’elles ressem-blent a des mammelles, ou plutöt au pi d’une vache. Quand fexcroilTan-ce n’esl pas naturelle, mais qu’elle vient de quelque maladie , eile est ap-pellde simplement excroisiance.
äqueux. m. 1. qui -vient de 1'eau, qui en a les qualiter & qui en est rem-pli.
Article. ArticülATION. m. I. la ccmjonäion de deux choses , lefquelles e’tantlie'es etroitement Pune d /’ autre peuvent etre flie’es\ comme un couteau pliantdont on dit que la lame & le manche sont articuler enscmble. Article si-gnifie auffi les choses memes qui sont articulees. Ainsi chaque parti dontle doigt est composee est un Article.
Aspre Artere. On appelle ainsi le conduit,qui sait passer 1’air dans le pou-mon, quand on respire. II est appelle Aspre, c’esl ä dire, inegal, parce quec’est un tuyau forme d’une peau sontenuc par des anneaux faits de car-tilage , qui sont que.cette partie est inegale, ä cause des deux differenteslubstances qui la composent, dont fune est molle & 1’autre dure.
Assimilation, m. 1. 1’adion par laquelle des choses fönt rendües femblables. Ons’en fert en Physique pour signifier faction, par laquelle la nourriture estchangee en la substance de f etre vivant qui est nourri.
Athmosphere. m. g. un globe de vapeur. On appelle ainsi fair qui environ-ne la terre qu’on con^oit etre termine, & ä cause de sa pesanteur & de safluidite former comme un globe,qui enferme celui de la terre & de 1’eau.
Attrition. m. 1. ce qui arrive d un corps , quand on le frotte rudement.
Austere, m-g-ftcveur aspre qui cause m reserrement dans la bombe , teile qu’estcelle que fon sent dans le Vitriol.
Axe. m. g. eftieu. On s’en fert dans les sciences pour signifier ce qui commeun effieu paffe en travers au milieu de quelque chose. Ainsi 1’on appelle faxedemonde une ligne,qui le traverse allant d’unPole a f autre, & passant par
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