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Compacte, m. 1. dont les parties fönt ferre'es iß attachies les unes contre les au-tres.
CompreSSIBLE. CompRESSIbilite'. m. I. Ia difposition que les parties de quel-que corps ont detre ferre'es les unes contre les autres. Ainfi l’on dit qu’une epon-ge est un corps compreffible, parce que quand 011 la pousse ou comprime,les parties s’approchent les unes des autres; & un diamant compare a uneeponge, est dit incomprestible, parce que les parties ne peuvent et ant pres-sees, s’approcher plus qu’elles nesont.
Concave. Voyex Convexe.
Concretion. Voyez Coagulation.
Condensation. Voyez Rare.
Cone. m. g. la figure d’un corps, qui va d'une bafe ronde finir en pointe , comme unpain de fuere.
Conjonctive. Une des membranes de 1’oeil, qui la couvre en devant, ap-pellee vulgairement le blanc de 1’ceil.
ConSIDENCE: m. 1. /’ affaijfement iß l' abbatistement des chofes appuyees les unes furles autres. Ainfi lorsque les parties de 1’eau qui sont elevees dans les va-gues, s’abaissent pour revenir a leur niveau,on dit que cela se fast parCon-fidence.
Constriction. m. 1. ferrement , ligature iß c'trecipfement tont ensemble ; ons’en fert lorsque l’un de ces trois ne suffit pas.
CONVEXE, m. 1. une chose releve'e iß fai [ant une bojfe ronde. II est oppofe ä con-cave, qui signifie une chose creufce en rond.
Corne'e On appelle ainfi la premiere membrane qui est au devant de 1’aeil;parce qu’elle esi transparente, dure & polie comme de la corne.
Corpuscule. m. 1. un tres-petit corps. La plupart des anciens Philofophesn’ont point recon-nu d’autres elemens que ces petits corps qu’ils appelloientAtomes, & dont iis ont cru que lajonction, la feparation & la composi-tion differente etoit la cause de tout ce qui est, & de tout ce qui se fast dansIa Nature.
CoRROYER. manier , hatt re & paifirir une chose pour la rendre fouple & egalede dure iß ine'gale qu'elle etoit. Cela se dit proprement du cuir qu’on rendfouple en le inaniant. On applique aufli ce mot a la terre grasse quand onla prepare pour faire des pots, ou pour faire tenir l’eau aux etangs & auxcanaux. On dit aussi corroyer le mortier quand on mele la chaux & le fa-ble en les remuant & les rabottant long-tems. On s’en fert encore poursignifier la liaison qu’on fält du fer & de l’acier, qu’on corroye, c’esl ä di-re qu’on sorge ensemble.
Crystaein. m. g. glaedou de Crystal. On appelle ainfi une des humeurs del’ceil., parcequ’elle est transparente comme de la glace, & qu’ayant plus deconsistance & plus de fermete que les autres humeurs, eile approche plusdu crystal que l’humeur vitree. Elle a la figure d’un verre de lunetteetantronde & plus epaisse par le milieu que par les bords.
. CuBiQUE. Cube. m. g. ce qui a la figure d’un corps quarre comme un DL
D eltoYoe. m. g. ce qui a la figure de la lettre grecque appelle'e Delta. On ap-pelle ainfi le mulcle qui leve le bras.
Dense, m. 1. Voyez Rare.
Depression, m. 1. abaijfement iß ferrement qui arrive a un corps quand il estprejse iß comprimdpar un autre.
Diaphragme. m. ,g. ce qui separe. On appelle ainfi une partie mufculeufe,qui est comme un plancher separant le coeur & les poumons d’avec le foye,laratte, les intestins, fkc. On appelle auffi Diaphragmes dans les lunet-