DES TERMES DE SCIENCE.
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tes d’approche des especes de planchers qui traversent le tuy«u & qui sontpercez par Je rnilieu.
Diastole. Voyez Systole.
Dissolvant, Dissoudre. m. I. denouer. On appelle Dissolvant ce qurpe-netre tellement un corps, qu’il en separe les particules, comme s’il de-noiioit les liens qui les attachent ensemble. Ainsi 1’eau est le dissolvant dusei qu’elle fond: l’eau forte le dissolvant des metaux qu elle ronge.
Dodecaedre. m. g . ßgured'un corps qui a douze faces. Ces faces fönt cha-cune de cinq pans.
Dure mere. Voyez Pie mere.
E.
DcrouTssement. I' endurcijfemem qui arr'rve aux metaux, lorfqu’ils out l 'te' for -fernem prejjez & battus afroid. Ce mot est tire de la monnoye que l’ondit etre ecrouie , c’est ä dire endurcie par la forte compreslion qu’elle asoussert pour etre marqude.
Effer vescence. m. 1 . legere ebullitio n. En Physique Esservescence ne sedit point de Febullition causee par le feu, mais seulement de celle qui ar-rive aux corps de differente nature, qui etant melez ensemble s’alterent deteile forte mutuellement , qu’ils produifent une agitation dans leurs par-ties , & une chaleur qui ressemble au boüillonnement caufe par lefeu.
Elastique. m. g. laforce qtfune chose a de poujser. C’est ce qu’on appelleRessort en Fraiupis.
Elixation. m. 1 . ailion par laquelle une chose est hoüillie. Le Franyois n’apoint de terme pour l’exprimer. Car decoction est la liqueur de ce qui aete boüilli.
Epiderme. m. g. ce qui est für la peau. C’est une petite peau qui s’engendreau dehors fut le cuir, & qui le couvre pour empecher qu’il ne feit tropsensible.
Epiglotte. m. g. ce qui est für la glatte. C’est une partie situee au devantdu larynx, & qui comme un pont levis s’cleve & s’abat pour couvrir l’ou-verture de la refpiration appellee la glotte, & qui empeche qu’il n’y tom-be quelque chose de ce qu’on avale.
Equilibre. m. 1. compose de celui d 'egälite & de celui de balance. II signi-fie l’egalite du poids qui est entre deux choses, fort qü'elles soient effecti-vement Üe meme pesanteur, soit que l’effet de leur pesanteur soit renduegal par quelque moyen. Ainsi des poids differens fönt rendus egaux, lorf-qu’ils fönt pefea par une Romaine ou balance ä un fleau, & que le poidsplus fort est plus proche de l’appui.
Espece. m. 1. irnage , reprefentation , idee, notion. II fe prend en des manie-res differentes dans les fciences differentes. Car dans la Logique & dansla Metaphyfique Espece signifie la reprefentation & 1’idce la plus particu-liere qui fe peut donner d’une chose; & en ce sens eile est opposee ä Gen-re, qui est une notion & une reprdsentation moinsparticuliere de certe cho-se. Ainsi la notion d’Animal est une reprdsentation de 1’homme moinsparticuliere que la notion de Raisonnable, qui outrelä notion d’Animal ,qui est un genre & qu’elle enferme, contient encore autre chofe, s^avoirla puissance de raisonner. Dans la Physique & dans 1’Optique, Espece si-gnifie ordinairement, ce qui peut fervit a la reprefentation qui se fait dansl’ceil de la figure, de la couleur ou du mouvement de 1’objet que ]’on con-qoit comme compofee derayons, qui viennent des objets .visibles versl’ceil.
Esprit, m, 1. venufouße. On appelle Esprit en Physique une substancfe sub-tile