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Tome premier.
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i6 DU RESSORT

par l’c- &c. parce que la forte compreffion du marteau fait joindre en-

ment sl^lnble un plus Al and nombre de ces faces , par lefquelles les particu-parle'cor-les le touchent, 8c fait fortir les particules glislantes interpofees ; 8croyement. dans ceux que la fonte rend plus fermes , comme le plomb , l’e-tain , Lee. cela fe fait, parce que la fluidite de la fonte donne une li-Parhfon- berte aux particules glislantes de fortir , 8c aux'particules ä faces pla-te ‘ tes de s’appliquer par des faces plus plates 8c en plus grand nombre >8c qu’au contraire lorfque le froislement ou l’ecrouislement rend lesmetaux moins fermes 8c les amollit, c’est qu’il corrompt cette appli-cation en melant les parties qui fönt de nature fluide , parce qu’ellesn’ont que peu ou point de ces faces plates avec celles qui en ont beau-Ce quifalt coup , & faifant par ce moyen que les fluides , qui fönt subtiles, e-que les tant ; nter p 0 s<s es entre les autres empechent la jonction de la plüpartcauscsqui de leurs faces > ä'ou il s’enfuit que les Corps, qui s'amollislent 8c per-endurds-j dent leur reslort par le froislement 8c le corroyement, comme le cuir,sent cer- la cire, la terre grasse , l’etain , le plomb, See. ont une grande quan-tams t j t ' ces p art i es fluides renfermees dans des intervalles fpongieux,amollif- flui lorfqu’on les corroye 8c qu’on les bat fe melent par-tont , a caufesentd’au- du froislement qui separe les parties, dont les faces etoient appliqueestres. les unes aux autres avant qu’on les eüt froissees ; 6c qu’au contraireles corps qui s’endurcislent par le froislement fönt destituez de cesparties fluides ; de forte que le'froislement ne pouvant procurer ce me-lange de parties fluides qui amollit, ne fait autre chofe qu’appliquer* plus de faces 8c les joindre plus exactement les unes aux autres.

. fa . C’est par cette meine raifon , que le bois fec est plus roide 8c faitquX'bois P^ us reslort que le verd , par l’evaporation des parties humides 8c glis-sec est plus fantes, qui empechoient la jonction des solides lorfqu’il etoit verd.dm- que le il saut entendre que cette evacuation des parties glislantes est faci-phis df* a sl^ e par les caufes de rarefaction qui fe rencontrent dans le bois qui feressort. feche, lefquelles dependent principalement d’une fermentation, danslaquelle les parties glislantes fönt agitees 8c par conlequent difpofees äleur exclusion, que caufe la compreffion de la partie subtile de fair.

Ce qui fait Par une raifon contraire le fer chaud ne fait point reflort ä caufe duque le fer melange des parties fluides 8c glislantes, que le feu y a introduites, 8cfast Ud int P ar > a >otivement qu’il donne ä celles qui y fönt dejä ; 8c quand ilreslort." 11 osl refroidi a loisir , il a peu de reflort ; parce que quelque chofe dela mollesle qu’il avoit etant chaud , lui demeure , loriqu’en refroidislfant, ä mesure que les parties les plus liquides s’envoient, leur placeest remplie par d’autres corps moins liquides, mais qui ne laislent pasde l’etre encore asses pour empecher la jonction intime des faces pla-tes des corpufcules, dont il est compofe.

Qu’il s’en- Le fer, le cuivre, l’or , 8c l’argent s’endurcissent etant battus ädurcit c- froid , parce que les corps liquides 8c glislans qui fönt restez , etant.^T c ^ a ^ cz ^ ex ptimez ä coups de marteaux , les faces plates s’unislent101 ' immediatement. L’acier