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Tome premier.
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PERISTALTI Q^U E.

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Itzs veines & dans plusieurs autres vaisseaux , & qu’elle n’en a point animauxmis dans les arteres : car il faut concevoir que toutes les arteres etant seivem *comme elles lont funs valvules , elles ne compoient toutes que com-^™ t ° uvcme un seul vaisseau ; au-lieu que les veines font feparees comme enautant de vaisseaux qu’il y a de valvules, a prendre depuis chaquevalvule jufqifau coeur : en forte qu’il arrive que lorsqu’une veine estcomprimee en quelque endroit particulier , cerre compreffion aide aumouvement naturel du sang depuis cet endroit-lä jusqu’au coeur , &ne nuit point a celui du lang qui est dans la partie de Ia veine situeeau-deslous de la valvule, laquelle resiste au regonflement ou reflux quise feroit au-dessous de 1'endroit ou il fe fair une compreffion particu-liere, si la valvule ne 1’empechoit; ce qui devroit etre tout autrementdans les arteres, dans lesquelles il est necessaire que le lang refluedes deux cotez , lorsqu’elles lont comprimees, & qu’il fe fair une im-pulsion du fang qu'elles contiennent differente de celle qu’elles rcqoi-Vent ordinairement du coeur ; teile qu’est celle que la relpiration oule gonflcment, que les mufcles souffrenc dans leur action pour le mou-vement, peuvent caufet; parce que comme il le trouve fouvent qu’ily a des arteres qui font plus comprimees les unes que les autres par lesparties voisines, & qu’rl est expedient que l’impulsion foit egale par-tout , il arrive qu’en quelque endroit que certe compreffion particu-liere fe fasse fur une artete , fon esset est communique & partage atoutes les autres, a caule de la continuit e de la matiere contenue , &de la liberte qu’elle a de couler de totis les cotez.

Ainsi par exemple lorfqu’il fe fast une compreffion particuliere furla partie E de fartere A, l’essec de fimpulsion n’est pas moindre dans Voyezles rameaux C & G, que dans les rameaux D & H; au contraire de^ B - ri 'la veine B, ou la compreffion faire fur l’endroit E n’a point d’efftt ' s * 10 ‘fur les rameaux D&H, rnais feulement fur le tronc EB, le long du-quel feulement le fang dost couler , & ne peut autrement, a caufede 1’opposition des valvules, qui empechent qu’il ne retourne dans lesy oyezrameaux , qui lont marquez C & G, ni dans ceux qui font marquezjAB. II.D&H. Fig-"-

Il faut e neo re ajouter , que les arteres , ainsi qu’il a ete dit, ayanr jg m ^ me .Un mouvement de conttriction qui leur est propre , & femblable a ce q ue la ver-lui du coeur, il fe fait par fon moyen un esset qui fupplee en quelque tu que lesssqon a celui des valvules ; parce que cette faculte de fe reflerrer,qtu vient du Keflbrt de leurs fibres & de leurs tuniques , et ant plus re (p errei ..Puiflante a proportion que les arteres font plus grosses & plus prochesdu coeur , il arrive que les compreffions particulieres qui r

font.

raites

aux arteres, poussent plus vers leurs extremitez que vers le coeur , a^aufe de la plus grande resistance que la constriction qui eil plus for-te vers le coeur apporte au reflux, que la compreffion particulierePourroit cauler en cet endroit-lä,

Terne L H Or