i6o TABLE G
tant a caule de sa composition, ilid.Sc d? sa situation, ibid.
que de sa figure, 261
Que Ies membran.es, qui rev£tent les ca-vitez de 1’oreille, ne peuvent etre l’or-gane immediat de 1'ouie, 161.262
quoiqu’elles re^oivent une portion dunerf de 1’ouie, 161
Que de meine que 1 ’impreffion des ima-ges des choses visibles se fait par Ia par-tie subtile de I'air au travers des hu-meurs de 1’oeuil, 16;
l’impreffion des images du bruit se faitpar Ia partie grössere de I'air de de-hors au travers des cavitez de 1’oreille,qui sont,remplies d’air grosser, 264.
CHAPITRE III.
Comment Vanimal connoit Vimprejston que lescljets font fur Vorgane Ac Vome.
C Ette matiere , qui traite des sens In-terieurs , est: tres delicate 6c tresdifficile, 265
Je ne pretens traiter 1 ’opinion que j’avan-ce fur ce stijet que comme un proble-me, lorsque je dis, ibid.
Que l’ame rt’a point de siege principal,
16?. 166
Que 1 ’emotion ! , que les Organes des senssouffrent, ne se communique point aucerveau, 266
Que les nerfs ne font point saits pourcette comniunication, ibid.
non plus que les esprits, ibid.
Que 1 ’ame , qui est: unie a toutes les par-ties du corps , est affectee par les im-: preffions des objets dans les Organes,St non dans le cerveau, 267
lequel n’a point d’autre office que depreparer les esprits neceflaires aux Or-ganes pour .etre capables de sentiment,
ibid.
Que le passage des images dans le cerveaun’est point ne'cessaire pour la memoire,
.168
y ayant beaucoup.de choses que'Ia me-moire conferve , St qui n’ont point de-figure, ibid.
quoique la memoire se fasse par une rc-presentation, 268.169
Que l’ame ne se fert des Organes corpo-reis que pour etre instruite par les sensexterieurs, ' 269
Que la maniere d'agir des sens Interieurs
ENERALE
ne se peut expliquer par la mechahi-que, 270
Que quand les objets laisseroient des tra-ces dans le cerveau, elles ne pourroientpas servir a la memoire, ibid.
Une vipere sans tete St sans coeur cher-che Sc trouve une retraite pour se ca-cher, 271
Que la memoire Sc les autres sens Inte-rieurs supposent un raisonnement, 271.
272
Que notis raisonnons sans seavoir quenous raisonnons, Sc sans seavoir ce quec’est que raisonner, 27;
Qu’ il n’y a point de moment dans lequel1’animal ne pense , ibid.
Qu' il y a de deux sortes de pensees, s$a-voir , une pense e expresse St distincte,Sc une pensee confuse Sc negligee, 175.'
dans la veille on pense de ces deux ma-nieres ä la fois, * 174
Quand on dort sans rever on n’a quela pensee confuse , ibid.
Que la perte Sc la depravation des fon-ctiqns des sens Interieurs , qui arriventdans les maladies , ne signifient pointqu '!1 y ait aucun vice dans les Organes,mais seulement que les pensees fontdistrahes, . 174.275
que Ia nieme chose arrive dans le som-meil, 27;
Que les dispositions du corps provenantesdu temperament , de l’age , du pays,Scc. ne contribuent qu’ indirectementaux fonctions de 1’ame, ibid.
laquelle est de nature a agir indepen-damment des organes corporeis, 176
Que les pensees exprefles, qui font emplo-yees aux choses de dehors par les adul-te s, ne font occupees qu' aux fonctionsnaturelles aux enfans, ibid.
que ces pensees ne font point sans rai-sonnement, 276.277
Qu' elles deviennent en fu ite consuses Scnegligees > a cause de Ia facilite qu' el-les aquierent par la longue habitude,.
277
Que la longue habitude a le pouvoir defaire exercer les fonctions naturellessans la pensee expresse Sc contre la vo-lonte, ibid.
Que le mouveinent du coeur est volontai-re de sa nature , quoiqu’ il paroifle Ne-cessaire ibid.
de meine que celtii des paupieres, qu'>1