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D U S E C O N P TOM E,
ne nous est pas postible de retenir,quoiqu’ il soit volontaire, 27g
Qu’ il y a une volonte expresse , Lc une
confuse, ibid.
Ce que peut 1 ’habitude dans les animaux,
278. 279
Que nous pensons a beaucoup de chofes,sans sgavoit que nous y pensons, ibid.
Totis les animaux des le momtnt de leurnaissance vovent les objets renverst-z,r ■’ >79’
de mepte que.les louches neVnppercoi-vent point qu’ils pensent inceflammenta s'empecher de prendre un objet pourdeux, ibid.
Que ceux qui tont accoutumez a se servirde lunettes ä deux verres convexes ontaudi besoin d’employer de ces sortes depensees, 'j 279.280
Que Ia pensee n’est pas plus neceffim-epour la conduite des chofes de dehorsque pour celle des fonctions naturelles,
280
Si les plantes ont des pensees, 281
Quelles fönt les fonctions naturelles desanimaux: ibid.
Que les fonctions naturelles- des plantesn’ont point besoin de la pensee, 28
282
■Qtt’il y a de deux sortes de raisonnement,s$avoir, 282
un raisonnement interne , consus, &habituel, ibid.
& un raisonnement externe, ibid.
Que le raisonnement externe est particu-
lier a 1’homme, ' ibid,
quoique les betes en ayent quelque usa-gc, - - 28;
erant capables des connoissances uni-verselles , ibidi
CHAPITRE IV.
b^u jugement que Vunimal employe pour eyi-ter les erreurs , dans lefquelles le fens deVouie peut lombev.
L A connoistance , que les fens suppo-tent necessairement dans les ani-maux, fuppose aufli un raisonnement,
284
parce que les lens sopposent un juge-ment. ibid.
11 y a de deux sortes de jugement, 28;f$avoir , un jugement habituel, ibid.8c un jugement distinet,qui. est plus particulier a 1 ’homnie, ibid.
Le tonchcr , la vüe , Sc forne ont plusbesoin du jugement que les autres lens,
ibid.
Le toucher en a encore plus affaire queles deux autres, ibid.
pour distinguer les differens degrez duV'chaud & du fi-öid, . ibid.
dans les differentes saisons & dans lesdifferens ciimats,
Experiences que le jugement & le raison-nement distinct ont inventees pour ce-l st > ^ 286
& poui’i etre afüre que le soleil estausti chaud en hiver qu’en ete, ibid.Que l’agitation de l’air ne rasraichit
>. point de soi, 28s. 287
Que la sourrute n’est pas capable d'e-chauffer, 2.87
Que les^ doigts croisez ne touchentqu un baton , "quand il semble qu’ ilsen touchent deux , ,bid.
Qtie ceux^ ä qui lamain a ete coupeene sentent point- -la douleur au boutdes doigts qu’ils croyent y sentir, 287
V ■■■'■■ 288
Que le jugement habituel & confussuffit a la vüe, izz.
289
Qu’ il suffit ausli ä l’oui'e, 289. 290pour ne so pas tvomper a l’appavencede la distance des chofes qui fönt dubruit, 290
8c a l’apparence"’de l’endroit d’oii lebruit vient, ibid.
Que dans quelques rencontres le juge-ment habituel n’est pas süffisant pour
• empecher d’etre trompe a la connois-
sance du bruit, ■ 290.291
comtne quand en- se bouchant les oreil-
• les on entend un bruit comme d’urt
■ torrent, - ■ ' 291
■ oü quand -en se les bouchant avec les
• ' doigts , oü l’Ön J a pendu quelque mor-
ceau de merail, il paroit resonner avecbeaucoup plus de force qu’ il n’en a en
2 esset, _ ilid.
Ce que le jugement habituel de l’otüe estcapable de faire, - 292.295
Tome II. y 5
DE
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