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Tome premier.
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DU B RUIT

bord du verre : & dies fönt quelquefois si violentes , qu’elles fönt car-

fer le verre sans qu’il soit autrement srappe que par le fon, ainsi

qu’il sera explique dans la suite. Mais quelque petites que foient ces

ondes, elles fönt encore trop grandes , & ne se fönt pas avec afses de

vitefle pour faire du bruit; 8c en esset on les apperqoit afses fouvent

dans le verre oü l’eau fremit , fans nn’U c " a ’- ' UiUlL ’ ee 5 lu

r . . ... - - .«Kpbier un raouvement encore plus vite v

ifdE WWcelui des parties ondoyantes.

Le quatrieme mouvement est celui des particules, qui etant froif-fees par la flexion, qui arrive aux parties ondoyantes dans le frcmisse-inent de tout le timbre, fe remettent en lern- premier etat par la vertu&desqua-de leur ressort particulier , & frappent Fair avec une vicesse capablejriemes. de faire du bruit; ce qui fuppofe la difposition requife dans la maliere,ainsi qu’il a ete dit. Or pendant que le fremissement des parties con-tinue avec violence , le froissement des particules ne cesse point; 8ce’est de la que vient la continuation du fon des corps refonnans, qmest compose du premier mouvement caufe par le retour des. particulesfroissees par le coup du- marteau , 8edu mouvement de la quatriemeefpece , qui est celui du retour- des particules froissees par le mouve-ment de la troisieme efpece, qui est le mouvement des parties on-doyantes. Mais la promptitude , avec laquelle tous ces mouvemensfe fuivent, fait que l’on ne s’appcrqoit pas des intervalles qui les sepa-rent, 8c que le fon paroit continu.

Comment Ce qui a ete dit des quatre differens mouvemens., qui arrivent au«esquatre.-timbre srappe d’un marteau-, fe peut aifement appliquer a la plüpartjnenssont ^ es autrcs Corps refonnans, qui ne disserent guere du-timbre que parproduits ia figure, ayant la principale condition necessaire pour etre refonnans, ,qui est une liaifon egale des parties homogenes : car une lame cu unedans des barre de metail tinte au premier coup , par l’effort de ce coup eile febarresou plie dans tonte fa longueur , 8c ondove ä fa maniere , 8c cet ondoye-lamesde nient fecouant 8c froiffimt les particmes leur fait produire dans leurretour cette agitation particuliere, qui fait continuer le fon.

Les cordes de metail 8c de boyau tendues für les instrumens ontquelque chofe de particulier dans la maniere de produire leur fon etantpincees : car quoiqu’elles fouffrent un ondoyement 8c un fremissementdeboynu, dans leurs parties , qui caufe le-froissement des particules, dont le re-tour fait la continuation du fon : il est vrai que le premier coup, qui •caufe le pliement de toute la corde 8c Pondoyement des parties , estdifferent de celui qui le caufe dans les tirnbres, 8c dans les autres corpsqui refonnent etant frappez : car dans le-pincement d’ime corde -, au-lorsqu’el- lieu du coup que les corps qui refonnent a la maniere d’un timbre re-tes sont qoivent d’un autre corps dur 8c solide, c’est la corde qui se srappe, s’ilsaut ainsi dire, elle-meme. On fqait que le pincement d’une corde con-siste dans la tension 8c l’allongement qu’elle fouffre etant poufiee, &

dans ■■

metail,

dans lesCordes demetail on

les föntpincees,..