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DU BRUIT
duc du corps qui doit faire la reflexion , que la diktation du pavillona aggrandi & rendu capable de plus de reflexion : joint auffi que cettedilatation forme des Cercles de differente grandeur, für chacun des-quels il fe fair une reflexion uniforme , qui produit un meine ton , Scune reflexion differente dans les differens Cercles , laquelle produit auf-si des tons differens; & de la il ani ve que les tons qui font confon-nance s’affemblent & fe joignent pour produire un fon plus fort , ainfiqu’il a ete explique,
qui n’ope- Quelques uns ont tache de trouver une autre raifon de la force eton-la raifon 1 nante c i ue * a dilatation du pavillon a dans les trompettes pour en aug-du levier, tnenter le fon, par la comparaifon d’un autre Phenomene , qui estencore plus furprenant : c’est celui de 1’angmentation de la force quela pefanteur des liqueurs a, quand elles font enfermees dans un tuyauqui s’elargit tout-ä-coup par le bas: car si Ton emplit d’eau par exem-ple un tuyau de vingt pieds de long & de la grossen r d’un pouce, cetuyau etant ente dans le trou du bondon d’un tonneau plein d’eau,l’eau du tuyau, qui pefera environ vingt livres, aura la force de pouf-ser dehors le fond du tonneau charge de cinq cens livres ; mais quoi-qu’on elargisse le tuyau par en-haut, quand meine il le feroit assespour contenir vingt fois plus petant d’eau , il n’aura pas plus de forcepour pouffer , & il en aura merae moins si la longueur est dimi-nues.
Quelque rapport qu’il semble y avoir entre les effets que produifentrelargiflcment de la trompette 6c celui d’un tuyau etroit ente dans untonneau, quand on fcait par quelle raifon 1’eau qui pefe dans ce tuyaua tant de force, il n’est pas difficile de voir qu’il ne s’cnsuit pas que 1’airagite dans un pareil tuyau doive faire le meme e flet. La pefanteurd’une petite quantite d’eau enfermee dans ce tuyau agit de la mememaniere qu’un petit poids dans une Romaine , lorfqu’ il est mis loinde 1’appui , & que le bras de la balance est fort allonge ; car de me-ine que ce long bras a une grande force , ä caufe que pour faire m un-ter le grand poids par un petit efpace le petit poids est contraint d’enparcourir en descendant un bien long j tout de meme pour forcer lefond du tonneau & le pouffer dehors feulement d’im demi-pouce, parexemple, 1’eau doit descendre dans le tuyau etroit de deux ou troispieds.
Or rien de scmblable n’arrive lorfque l’on parle dans le bout etroitd’une trompette , & la force de Pimpulsion , capable de remuer 1’airqui a Ia liberte d’en fortir , est tont- a- fast differente de la force qui lerencontre dansja pefanteur de feau enfermee dans un tonneau.
1? niulmu- m aniere dont i’ai deja explique l’effet du pavillon , suivant Vhy*dedes par-P ot hese que j’ai etablie de 1’impulsion externe, est ce me semble alscsticules e- facile a comprendre ; mais j’ajoute encore pour 1’expliquer plus clai-brankss, jement, que fuppose , comme il est vrai, que la force de fagitation
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