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Tome premier.
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TROISIEJYTE FARTIE. Chap. II. 26z.

dfe ce qui estneccslaire ä cette sensatiori, teile qu’elle est dans ces nen-tes d’animaux : le reste devantetre attribue ä une difposition parucu-liere de la membrane qui en cet endroit de rneme que la spirale desautres auirnaux peut etre composee des fibres du nevf melees avec lasuhstance de sos pour avoir les dispositions neccstaires a la sensiition de1’ou'ie , qui ne se trouvent point dans les autres metnbranes, qui ta-piflent le reste des cavitez dii labyrinthe.

Pour achever 1’explication de ce qui apparticnt a la maniere dont Que del’organe de l’otü'e est: altere par 1’action de son objet , & comment meine quel’impresircm du bruit: y. est farte , furvam toüjottrs la comparaifon prise I p" 1 P re ^'de l’organe de la vüe , il est neceflaire de se souvenir de ce qui a etesuppose touchant la nature du milieu , par lequel les images des objets des diosesde ces. deux sens pastent, & qui- fair que le mouvement excite par les visibles se-parties de 1’objet se comtnurrique aux parties de l’organe , lefquellcs^ 3ie . pa s^sont ebranlees de la rneme maniere que les; parties de lseb jet ont ete titb de i" ii*remuees par la canse qui les a rendu capables d’exciter la'sensation: au tmensear il a ete dic, que de- meine que le mouvement, par lequel la lu- cf es hi>miere erneut les objets pour les rendre visibles , est tout autrement desubtil , & se fait dans un espace beaucotip plus petit que n’est celuv 1X111 'dans lequel se fait le mouvement excite dans les objets qui fönt dubruit i le milieu de la vüe est auffi beancoup plus subtil & plus capa-ble de communiquer un tres petit mouvement , n’etant rien atitrechosc que la parti e subtile de 1’air , qui est un corps dont les partiessont infiniment deliees & incapables de compreffion > & que de iameme maniere le mouvement des partieules des corps qui fönt du.bruit se communique par le moyen de la partie grössere de 1’air , par-ce que ce mouvement se faisant dans un plus grand 'espace, il n’a pasbesoin d’un milieu tout-a-fait incapable de compreffion, ni si subtilq-uecelui de la vüe , dont.le-mouvement ne pöurroit pas se communi-quer. auffi" loin & auffi vite qu’il seit , si son- milieu etoit un corps.compreffible. Mais il est pourtant vrai que 1’espace, dans lequel sau-est agite pour faire le bruit , est tres petit en comparaifon de 1’espacc,dans lequel les parties des objets des autres sens sont remuees, quandelles produiscnt la scnsation du gout, de fodo rat, & du toucher.

Or cette petitesse du mouvement etant supposee , il faut eoncevoirque les parties des corps-, qui sont -emues par ia lumierc , emeuventla partie subtile de 1’air , qui erneut la surface extcricure de la cornee 5 . r& que le reste de ia -cornee avec toutes les humeursy qui-empli stentla cavite de 1’oeuil , sont auffi- emues les unes par les autres , a causede 1’homogeneite de leurs parties, & de la grande pdanteur avec la—quelle la partie subtile de 1’air. poufib les particuses de tous les corps-ks uns contre les autres ,. So les.ferre de teile forte que fune nc.-peuKdtre re-muee que toutes les autres'qui la touchent n’ayent le menie-'mouvement,-, &-quclque petit qytc ioit sdspace dans leqyd.ee- isouv^