DES ANCIENS.
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nances fe-eux?
fortcs de quartcs, qui etoient differentes par la difposition du derni-ton , qui etoit dans les unes au commencement , dans les autres ä kfin , 8c dans les autres au milieu du Systeme ; cela fait voir, ce me Consoa 'semble , asses evidemment que les consonnances n’etoient prefque ja- Commentmais considerees par eux pour meler un ton ayec un autre ; puisqu’ilconside-est constant, que pour cet usage il est indifferent quelle espece dej'^ es P A arquarte on employe, 8c que dans la composition toutes les quartes fbntegales.
Mais k division , qu' iis faisoient des consonnances en leurs especes, Quellesdonne encore mieux ä entendre qu' iis ne les employoient point dans «oient cesune composition harmonieuse; car iis ne connoissoient des confonnan- conson yces que k ' quarte, k quinte, Poctave, 8c les reduplications de ces f 0 a n ntrois consonnances; les Systemes, qui etoient au-deslous de k quarte,sgavoir , k tierce majeure , k mi ne ure , k seconde , 8c 1’uniffon,etoient mis avec k sexte 8c la septieme au rang des diffonnances.
Plutarque 2 fait deux especes de Systemes ; les uns fönt former par veux es-la composition de deux. fons, qui se chantent ensemble , les autres de peces dedeux fons, qui se chantent smplement , c’est-ä-dire , l'un apres l’autre. SystemesCeux de k premiere espece , qui fönt les veritables accords, etoient [arquel^*au nombre de cinq , sqavoir , k quarte , la quinte , Poctave , k dou-zieme, qui est la quinte au-desfus de Poctave , 8c la double octave. Quels ilsLes Systemes de la seconde espece etoient auffi au nombre de cinq , f°nt#seavoir, k diese, le demi-ton, leton, k tierce mineure, 8c k tiercemajeure.
Il salloit avoir bien peu de pratique des consonnances pour en parier Differensde cette sorte. Auffi est-il vrai, (ainsi qu'Aristoxene afsüre 3) que ces destous les Ecrivains qui avoient traite de la Musique n’avoient point gar-le des Systemes avant lui, 8c qu’ils n’avoient pas dit un mot qui püt ,j esfaire croire qu' ils eusient scü quelles etoient les differences des conson- nancesnances non plus que celks des diffonnances. ignorees
Mais Aristoxene lui-meme , avec toutes ses belles speculations 8c lesprofundes connoislänces de k Musique , pouvoit-il seavoir notre com-position sans s’etre apperqü que les deux tierces fönt les plus belles 8c QuellesleS plus parsaites des consonnances ? que la quarte, dont tonte l'Anti- fönt lesquite a parle , comme de Ja premiere des consonnances, est k plus pks bellesimparfaite, 8c qu' eile ne merite pas meme le nom de consonnance; ” a ^° a j,que l’octave ni k quarte ne fönt point d’une si grande utilite dans lacomposition que la tierce, qui a seule le privilege de paroitre plusieursfois de suite, ä cause de la diversite que les differentes qualiter qu' eilea de majeure 8c de mineure fönt avoir aux consonnances par fönmoyen. Enfin est-il probable que de bons Compositeurs de Musique
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4 . Au Traite de Vinfeription du Temple de Delphes, trvfi<ptma,,
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