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MECHANI CLU E
fournit ordinairement ä cette partie. Dans les Poissons r qui jettentauffi une efpece de sueur , eile sere pour empecher que le dehors deleur corps ne foit corrompu par l’eau dont le propre est d’attirer LLd’ex'traire des corps qui y sont plongez l’onctuoffte qui leur. est propre& particuliere , en forte qu’il est necessüre que le defiors des Poissonsfoit huste d’une onctuosite qui vient du dedanspour conserver cellequi est naturelle aux parties de dehors: 1’usage que l’bn attribue or-dinairement a cette onctuosite des- Poissons, qui est de rendre leurcorps plus glisiant dans l’eau , pourroit sembler moins probable , parceque les parties de Peau etant plus mobiles que celles de lai matiereonctueuse dont les Poissons sont enduits , cette matiere onctueuse de-vroit plutdt nuire que servir a la mobilste du corps des Poissons x mais-il fera encore parle de cela dans la suite.
Que les Au sujet de la transpiration, je crois qu’il est a propos de parier dej-o^a’^^sevaporatiotiique l’on suppose se faire- dans le corps des Animaux,.danS'bue aux lequel il arrive plusieurs choses que l’on attribue ordinairement' auxvapeurs, vapeurs , comme st elles etoient capables de causer , par exemple,l’assoupissemcnr,. le mal de tete, le vertige, 1’ebloui'ssement, lors-qu’elles sont transportees d’un endroit en un autre : car il me sembleque ces e stets ne sgauroient etre expliquez par 1’hypothese des- vapeursyque comme par une comparaisom, en faisant concevoir que de meme'qu’une chose vaporeuse situee au-dessous de nous frappe 1’odorat, oU'cause de la cuissom aux yeux , on peut dire que les humeurs echauf-fees dans les parties basies de notre corps blessent celles qui sont at!dessus par quelque chose y qui: comme une vapeur y est elevee & trans-portee; mais je ne puis croire que ce qui passe ainst d’une partie ä uneautre seit efsectivement une vapeur.
Car il faut supposer qu’une-vapeur n’est rien autre chose qu’un amasdes parties les plus subtiles d’ün corps, qui en etant extraites & sepa-rees sYievenc en. cn-haut& que cette elevation se fait par la pdän*teur de fair , qui etant plus grande que celle de la vapeur la contraintde s’elever en: haut y & en. meme temps lui en donne le moyen par sorarete, qui laisse aisement passer les parties subtiles qui composenc sovapeur, lorsque ces parties subtiles sont melees avec celles de 1’air. Otsoppose qu’une humem* echauffee dans, notre corps fournisle des par'ties subtiles capables de produire une vapeur , il est certaim que socause ^ sans laquelle 1’evaporation ne se peut faire lui manque lorsqU ecette humeur est enfermee dans le corps oü l’air avec sa pesänteur &sa rarete ne se rencontrent point,. & ou-tout est. rempli de parties so'lides ou d’humeurs qui n’ont point les conditions necestäires a 1’eleva-tion*des- vapeurs - x , ces conditions ne pouvant se rencontrer que dan S>fair: On peut encore ajouter ,. que stla sympathie des parties dontil s’agit etoit causee par des vapeurs, eile ne se feroit jatnais qu”entr eles parties basies Sc ies sugerieures ; & ainstles epileptiques , qui s’ap'