DU QUATRIEME TOME. 45,7
pas tant a leur conservation, qui de-pend de l’uuion de leurs parties , qu’a*a conservation de leurs particules, 534& qu’ eile ne veille ä la conservationparticules que par des pensees con-fuses, ibid.
"L Quoique les particules des os soientdesunies quand ils se carient, cette sepa-tation ne cause point de sentiment, 53?P a >'ce que Paine n’est pas habitue'e äavoir attention a des choses de cettenature, ä cause d* lcur rarete, ibid.
Le toucher est de deux especes ,ibid.la Premiere est appellee sensation ani-male , ibid.
stui suppose une connoissance expresse,seconde est appelje'e naturelle, ibid.qui suppose une connoiflänce confuse, ib.que PaccotMinance rend Äon sensible ,
516
Ce qui se prouve par les exemples des°deurs, dufroid, 6c du chaud , ibid.^ dont Paccoutumance otele sentiment,/£.' lll. II est de la derniere importance,que les animaux ayent cette sensationUtiperceptible, ibid.
Par laquelle Paine connoit les qualitezdc ce qui doit etre re$u dans les inter-valles des partifules , 5 36-5 37
Parce que le clioix de ce qui est utilese fait pas comtnodement par la] eule configuration.des conduits, 557ct ant ndceflaire que l’ame gouverne cesconduits, ibid.
v u-que cette configuration ne suffit pas’J'cnie dans les plantes, ibid.
uaiis lesquelles ces conduits ont besoinöe _l’influence de tout PUnivers, 538f} fait dans les plantes ce que l’ame. a 't dans le* animaux, ibid.
n stuels ne jotüssent pas de cette in-,uence comme les plantes , 5357
S f ant necessaire que cette influence Ibitj^ u Pplee par l’ame, ibid.
‘ L’action des objets für le toucherC U immediate, ibid.
quand l’air re^oit Pimpreffion des ob-jqrs du toucher, il devient lui meme° b iet du toucher, ibid
au contraire de ce qui se fait dans la
lT’ . ?40
.dans 1 ou'ie, ibid.
j! Ul ddpend des modifications qui se®Ut dans le milieu, ibid.
• La petite peau n’est point le milieud u toucher, r ,b,d.
eile ne fait que diminuer l’effet de Ionobjet, ibid.
XI. La justesse de la perception du tou-cher depend de l’accoutumance , 5-41
6c nyn d’aucune structure organique, ibid.puisque Pon sent egalement ce qui vientdes objets externes 6c des internes,
541.54z
XII. On ne remarque rien dans la peau
des plus grands animaux qui puisse etrepris pour Porgane du toucher, 542les inegalitez de la peau de Pelephantne representant des mammelons qu’auxendroits oü eile est calleuse, ibid.
8c mal dispose'e pour la sensation, 543
XIII. Il y a des sensations internes pa-
reilles atix externes, ibid.
8c ces sensations ne peuvent etre pro-duites par des mammelons, 544
XIV. Le plaisir 6c la douleur appartien-
nent au toucher, 544 545
6c l’un 8c l’autre ne doit etre attnbuequ’al’ame, 545
qui dans la douleur s’interesse a la con-servation du corps, ibid.
de meme que dans le plaisir, ibid.qui est accompagne d’ün mediocreepanchement d’esprits a Poccasion d’u-ne solution de continuite imparfaite,
545.546
de meme que la douleur est accompa.gnee d’un dpanchement excelsis a Poc-casion d’une solution de continuiteachevee, 546
XV: La joye, que Pame-ressent a la pre-sence des esprits , se fait par des refle-xions, ibid.
que Paine ne connoit pas distinctement,
ibid.
parce qu’elle ne les fait que par despensees consuses, 547
auxquelles eile n’a pas d’attention , ibid.comme aux pensees expresses, ibidi.qui fönt d’une plus grande importance,^.la structure admirable , - qui fert auxactions auxquelles les pensees consusesfönt attachees > lui donnant une gran-de sacilite a les conduire, ibid.
8c le long ufage contribuant a cette st-eilste , ibid.
XVI. Les pensees confjses accompagnentsouvent les actions exterieui es , 548
quand dies se fönt avec beaucoup desacilite, . ibid.
II est difficile de ne pas ndmettre lespensees consuses, ibid.
Tome If. Rrr que