T A B iL E G EN ERALE
que 1’arae a, quand pout-idonner mou-vement aux esprits & aux humeurs ei-le est obligee d’examist.er 'les cäuses quila portem a faire faire ce mouvement, ib.car cet examen ne se peilt faire quepar des pensees qui nous fönt incon-nues, 549
XVTI. Les pensees , que 1 'ame a quandeile s’afHige a la presence des causes dela douleur, sont differentes des autrespensees qui affligent ordinairement,
549.550
XVIII. La solution de continuste est plusdouloureuse en certaines parties quaudeile n’est pas entiere , 5 50
cela arrive principalement aux tendons,
thid.
ä cause de leur tension continuelle, 5 50.
55 1
XIX. La douleur ceste , lorfque la solu-tion est entiere, parce qu’ eile fast ces-ser la terision, 551
5 t alo 78 1'ame s'afflige davantage de cequi la devroit moins affliger, thid.par une me'prise &une inconsideration,
thid.
dont il y a encore d’autres exemples, thid.
XX Il nefaut postit tant attribuer le dere-glementdu inouvententdes espritsLc deshumeurs au delaut des Organes, 551. 552.qn’au mauyais gouvernement de 1’ame,
552 .
qui est capable de faire des fautes, 555& tomber dans un delire de penseesintetieures, ibid.
Du Gout.
I. T Es Organes du sens du gout sont
1 , renfertnez au dedans de la botf-che, 5 5 5-5 54
II . Les objets du toucher 8t de 1 ’odorat
ont quelque connexion avec ceux dugout, 554
III. La langue n’est pas le feul organe.du
gout, ibid.
quoi qu’ eile ait une conformation par-ticuliere, 5 54 - 55 5
parce que cette conformation n’est pasabsolument neceflaire a produire lafensation, 55 5
mais seulement a Ia rendre plus vive. ibid.
IV. L’organisation absolument neceflaire
a la fensation du gout consiste en cinqcboses, 55 5 - 5 56
Y. Le gout a une liaison avec 1’odoratplus grande qu’avec la viieSc 1’ou'ie, 556ce qui n’a poinr de raison atechanique,i&.
. cette sympathie ne pouvant .Stre attrjrbuee a 1’e.coulentent des esprits, ‘«"V
ni a ,la eontmunication des vaifTeaux., W'qui semblent ioiudre des .parties ense' 11 'ble: 5 V
Vi. La raison la plus probable de la iy 10 'pathie est le rapport que plusieurs p at 'ties ont a une mente Operation, 5 57.55*& qui sont .conduites par une mC" 1 ®cause, qui est 1’ame, _ 5 ? 8
Ceux.doat sintagination est plus vive»sont plus fujets a la sympathie,, ' ib' 3 ’
VII. L’ame est.souvent fistelte a gouvef'
ner mal les niouvemens qui caufent ^sympathies, ib 1 “'
parce qu’elle les gouverne par.des pefl'soes consuses, 558. 55 ^
VIII. C’estau sentiment du gout que l’o®
doit attribwer celui de laiaim, 5^quoiquele sentiment du uesoinque l’ 011a de la .nourriture ne reside.point da' 1 *les organes dn gout, lesquels soinda" 5la bouche,& qui fervent au.gout exte 1 'ne, ^ 5)9-5^
ntais a ceux qui sont pour le gout in' er 'ne, . , - 5?°
qui 11’excite que des.pensees consuses,qui produifent les exprefles, ib 1 "'.
lesquelles ne contien«ent point Jedes 31des intprestions-faites dans la senfatj 0 !*extente, ibii'
mais seulement une idee confuse du k e 'soiu que 1 ’animal a de la nourriture, 5 ( ’ (
IX. Les intpressions faites fur les, part> eS
pourvues.du sentiment interne se sont p 3 !Scs esprits 8c les hunteurs appellees 3 e*'des, ■
qui piquent les membranes par latenuite , qui leur fait difloudre la n0 °jriture, ib&'
X. Ges iniprestions dans les premiers joU r. de la vie ctoient jointes a des peru ee
exprestes, 5 6r *^/<
lesquelles dans la suite sont devenuesd 6pensees consuses, 5 ^.*
&qui agit sans reflexion dans les ae u ,tes,
ini-
de nteme que dans le commencement ^la vie eile agifloit en consequence deconnoiflanccexpreste qu’elle donnost1’utilite que 1’ame y remarquost, r’De 1’Cdorat.
I. T Es odeurs sont composees des
selS
T / volatils & fulphurez, ? !5 c qui par une ma niete de distista 11sont ratuaflcz sur 1’organe de 1 ’odorat/
II. s a