Qu’ il est.continuefort loiapar l’at-touche-ment mu-tue! detous lescorpufcH-les,
jufqu’ aemouvoirla retinedel’oeuil,
les corpsles plussolidesn’ctantpoint ex-empts dece mou-«tement.
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DE LA TRANSPARENCE
soleil jufqu’ ä nous, est k contiguite de tous les corps , qui fa.It q u5leurs particules etant jointes & scrrees les unes contre les au tres, ^mouvement de 1’une passe aisement ä 1’autre, parce qu’elles n’ont en*tre elles aucun vuide que celui qui leur est necessaire pour le mouve*• ment.
4. Que par le moyen de cette suite demouvemens , quoique leleil ne remue immediatement que les particules des corps qui 1’env 1 'ronnent, il ne hisse pas de remuer les particules de la retine de ndtf eceuil, parce que toutes les particules du milieu, c’est-a-dire, qui so otentre les particules que le soleil touche, & celles qui touchent noti' eoeuil, se remuent les unes les autres, de merae que les boules dont i Iflbillard seroit couvert se remueroient ensemble, & que les boules ^dernier rang d’un des bouts feroient remuees , si Tön remuoit les boU'les du premier rang de l’autre bout, suppose que ces boules eusseBune mobilite pareille ä celle qu’ on suppose dans les particules qui coh’potent le milieu , qui est entre le.corps luroineux ou illumine & ndtf eceuil.
f. Que les particules des corps durs & solides , comme le verre $meme le diamant, ne fönt point exemptes de ce mouvement, fl° öplus que les particules des autres corps ; ce qui ne doit point sembl^etrange, si l’on considere quelle est la petitefle de l’espace dans Ieq uece mouvement fe fait, Zc si l’on admet les hypotheses , lur lesquel}^j’ai fonde la durete des corps dans le premier Volume de ces EJs$'car je suppose, ce me semble , avec beaucoup de probabilite, ss’ 2tous les corps etant composez d’une infinite de particules, que la p e 'fanteur de la partie subtile de l’air serre & presse les unes contre ^autres, ils fönt durs & difficiles ä etre divisez plus ou moins selonleurs particules sonn de figures differentes , en forte que celles qui oildes faces plus plates, etant plus difficiles ä etre eloignees les unesautres, rendent les corps plus durs 6c plus fermes que ceux dont ^parties ont des faces moins plates ; & cette difficulte de separatisvient de la pesanteur de la partie subtile de fair , qu’ il est n 6 ce 0 l fjde surmonter pour eloigner les particules les unes des autres. Ot 1faut concevoir que cette resistance , que caule la pesanteur de la p i{ 'tie subtile de 1’air , est pareille a celle d’un ressort, dont la resist aIlCva toüjours croissant a mesure qu’ on le force davantage ; de sortela premiere resistance dans un mouvement, dont la petitesie clt p re ”que infinie , est auffi jpresque infiniment petite, & qu’ une puiss'jlf .tres petite la peut aisement surmonter; mais que si i’on veut p a y ^outre.,* cette resistance croit de maniere qu’elle devient presquemontable , par la disposition des particules qui les empeche d’etre &cilement eloignees, ainsi qu’il est amplement explique dans le lieulegue. Ainsi il n’est pas difficile de eomprendre que comme un 11 _puissant effort peut separer les particules d’un diamant jufqu’ ä le s0 ^