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Tome second.
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DE L’ENDURCISSEMENT

cju’ eileest dislö-Juble ä1’air,

Cequisait I. La chaux vive est plus legere de plus de k moitie que k plo'kque !a dont eile est faste. Cek arrive ä cette pierre par l’evacuation des sey

chaux e pq„hure 7 . & des autres parties volatiles que k violence du seu en k l£

re que la sortir, ainti que 1 on void lorlqu ayant ete pilee ct mite dans une coipierre nue on k distillc ; car on en tire beaucoup d’eau melee d’un efp rlC

d ° n * . e,le sulphure j & cette e au , qui fait une portion considerable de la pie 1 ' 1 ' 0

e aue ’ dont eile est extraite , est appellee volatile, quoiqu’elle soit pesank’parce que le seu l’enleve, ßc qu’il n’enleve pas k parde terrestre,qu’ eile est II. Elie est tendre & ailee a mettre en poudre par k meme.railoN,tendre, & & n’erant plus presque que k cendre de k pierre qui a ete brulee. 1^£° rt b lan - grande blancheur qu’ eile a, Lc qui surpaste de beaucoup celle de*c e ’ pierre qui n’est pas encore cuitc, est causee austi par k perte qu’td ea faire dans le seu de sa partie sulphuree.

Iis. Elie se dissout a 1’air & se rarefie , en forte qu’ eile rompt^fait crever les vaisteaux ou eile est enfermee, comme feroit de k p otl 'dre a canon allumde, parce que 1’humidite de 1’air detachant les P e ,Lc les autres parties volatiles, que k partie terrestre arretoit, & £ P |1ne sont pas de nature a etre enlevees par le seu, ces parties rend 11 ^par ce rnoyen extrem ement mobiles se remuent avec un mouvenk 1 ’ 1si prompt , que k plüpart des parties terrestres, dont 1’humidite u1’air les separe, en sont froistees & divilees avec une violence qui p 1 ’*?duit cet elargissement de toute k mäste , qui est ce que l’on app e *rarefaction.

de meine IV. Lorfque k chaux est arrosee d’eau, ces e stets fe sont enco^qu’a 1’eau. , wec pp ]S violence > parce que’1’eau est une madere qui fournitvantage a k rarefaction que ne fait 1’air humide , Lc que detachantleis avec plus de promptitude , leur mouveraent produit plus deleur actuelle , d’ou viennent ces bouillonnemens , cette fumee, ^tous les autres c stets que l’on void en eteignanc la chaux. ^

W an i e re V. Pour eteindre k chaux , k bonne pratique est.de ne jettei'P“

st eteindre- tro p y COU p peau deslus. ■ Philibert de Lorme veut ou’on k coise*

id chaux. 1 . r j ri r o, , - ,, , ^ ^ it

premicrement de luble , ce qu on jette l eau peu-a-peu, ann q u j,ne tombe fur k chaux qu’insensiblement. J1 y a apparenee que cC ^se fait ,'asin que les se Is , qui doivent faire estervescence , ne la P 1 ^duisent pas trop a coup , & ne sistent pas evaporer entierernentce qui est reste de volati! dans k chaux , n’etant pas d’ailieurs e*P ^dient que toute 1’efFervefcence soit si-tot confommee ; parce qu'.H ^necellaire qu’eilc dure long temps, afin qu’elle agifie a loisir k 1kble Lc fur les piares dont eile doit extra!re les parties volatiles. ^VI. Quand on fait le mortier , il est important de le rabotC *coiToycr long temps ; les Anciens le faisoient avec un gjand foin ’ jj srier fert a. appelloient le mortier ainsi prepare intritam ; en sorte que' st lläfaire for- vouloient avoir des pianchers LL des terrasies qui euslent une sebtsozvoliuis da^ ur ‘‘bl e > 'ds battoient long temps le mortier aves des pilons Lc p ^

fable..

Le corroyementdu mos

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