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Tome second.
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DE LA CHAUX. II. Partie. 629

slo »imes rangez dix ä dix : ce que M. Cato, Vitruve, & Palladiusappellent indutiis decuriis praeparare. Le nom meine du montier vient. cette preparation , parce qu’il etoic pile vC corroye dans un mor-tle r. Cette agitation de la chaux avec le fable est afin de faire fortirP ar le mouvement & par le frottement des petits cailloux du fable l’unc ontre l’autre les sels volatils & fulphurez , qu’ iis doivent comgmni-H Uer a la chaux pour fa coagulation : car on ne peut pas dire qu’onöa ttoit ainsi le montier pour ferrer & pour faire joindre les parties lesjj n es aux autres,puifque le monier, qui devoit et re transpone des vaif-le aux ou on le preparoit, dans les lieux eil il etoit employe, n’auroitP as pü conserver cette condenfation qu’ on lui auroit donnee dans le^isteau en le battant St le corroyant.

VII. Si au lieu de fable St de ciment on mele avec la chaux des lies matte--| ra gmens d’autres eorps, qui n’ont aucun rapport avec la pierre donfö“

Ja chaux est faite, St-dont les parties volatiles ne fe peuvent pas aife- ^sels^e^tnt extraire , il ne s’en fera point de concrction qui ait d’autre du- sont point* e te que celle que la chaux eteinte a tonte feule; parce que ces corps, propres a"Ont la nature est tout-a-fait differente de celle de la pierre dontla me, " a 'c haux a ete fiite , ne lui peuvent fournir cette partie volatile qu’elle c | iauXja Perdue au seu, ces corps n’exhalant des parties volatiles que de bois,

^’yvoire , & de verre , Ste. car si le verre pile mele avec le föble peut| Cl 'e mis dans le montier , c’est feukment parce que c’est un corps dur^ solide, compofe de corpufcules a faces plates, auxquelles les parti-ales de la chaux St du fable difpofees ä la concretion par leur melan-s’attachent aifement. Et ceia est si vrai , que si cette poudre deVe rre est melee feule avec la chaux, eile ne fait point de liaifon, sautelui pouvoir fournir les parties sulphureos neceffaires a la concretion,

^ que le fable feul lui peut donner. Et l’on peut croire que c’estPQtir cela que quelques Äuteurs tiennent, qu’il est ä propos de prenr^ re des meines pierres , dont les edifices fönt construits, pour en faire- -eia les cuifant la chaux dont dies doivent etre jointes.

VIII. Le machefer endurcit le mortier , etantpife & mele avec kpc-nacK«^kble , par la raifon que c’est une efpece dc eiment, etant une pierre ser y csV^üite St ä demi brulee , St qui n’etant pas encore parfaitement vitri- bo st ■ de^ 0c i a beaucoup de parties volatiles degagees & en erat d’etre extrai-

* es par l’action de l’efferveicence de la chaux. Par la meine raifon, d'alun' de-ifö’on mele de la poudre d’alun , de vitriol , ou de fei artnoniac dans v-imol , d*e sortier, il s’endurcit prompt-erneut comme le platre. se . 1 ani10 *'

IX. Plus les pierres, que l’on joint avec le mortier de'chaux, fönt

I°lides St polies , plus elles s’y attachent fortement, parce que la Lechai - - - ' - ' "

c hanx ne pouvant etrc appliquee für tonte la furface des pierres fj.gieulcs , die ne rcqoit pas en taut d’endroits les parties volatilesArtent de la pierre , ce qui fait que le teilepierre, n’aquiert point de solidste.

mor-tret* s'ntta-

pon- .

4 ehe nneuxaux pier-

q-ui ne touche point a lares, plus

elles sonst

likkk 5- X. Ea dures -