II. 4-Que lesautres li-queurs yfönt voirdies diffe-rencesplus sensi-bles.
III. r.Que laglace ve-noit pres-
6;6 DE LA CONGELATION. II. Partie.
les vaisseaux avant qu’ iis fallent entierement glacez , & otant la h'qucur glacee des auffi- tot qu’elle a pü se separer du vaiffeau, p öU?voir non seulement les differentes epaiffeurs de la glace , mais auffi ^differente quantite de 1’eau qui s’y trouvoit enfermee au milieu de l acroute glacee j car par ce moyen on pouvoit juger qu' une liqu^s’eroit glacee plus promptement qu’une autre, par la plus grandfepaiffeur de sa glace &C par la moindre quantite d'eau qui reftoit aglacer.
Par le moyen de ces precautions , les Experiences reiterees pendasles sept jours^ont fait voir quelque difference , quoique peu notabisdans le temps de la congelation des cinq liqueurs aqueuses, 8t 1 ’qP sremarque que dans 1’efpace environ d’üne minute 1’eau erue , 1'^bouillie , 1’eau de glace fondue, 1’eau de nege fondue, & celle &nege bouillie, les unes un peu devant les autres, suivant 1’ordre qu’d."les viennent d’etre nommees, ont jette les premiers filets qui paroibscnt fur la furface avant qu’elle fe glace, & que suivant le meme offi se& auffi peu de temps les uns apres les autres les furfaces fe font e,rdurcies.
A 1’egard des autres liqueurs, les differences du temps de leur c ° ]rgelation ont ete plus grandes, 1’eau d’alun a fuivi d’afses pres les p r : e pmieres , comme de deux ou trois mi nutes : le vin a fuivi par un 10tervalle un peu plus long , comme de dix ou douze minutes;1’eau-melee avec 1’efprit de vin a ete plus de deux b eu res fans co^mencer a fe prendre; & l’eau oü l’on avoit diffout autant de sei qu’^le en avoit pü prendre , n’a pü fe glacer du tont apres avoir ete esf°fee tonte une nuit au plus grand froid ; 8c quand on l’a rendue m° 10fälee en.y ajoutant de 1’eau , eile a. ete auffi long temps ä comme slCa fe geler, que 1’eau melde avec l’efprit de vin. .
L’epreuve faite für les liqueurs aqueufes par la comparaison 0l’epaisseur de la glace & de la quantite de la liqueur non glacee rest aö ja consirme auffi, quoique par des differences peu sensibles, cc %
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que a une avoit ete obferve de 1’efpace du temps. On n’a pas pü fe fervirmeme e- epreuves für les autres liqueurs,. parce que quand elles fe glacent,
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n’est pas par la furface seulement que la congelation commence ,
tonte la liqueur fe congeL
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imparfaitement a la fois, formant une .
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paifleurpendantun memetempsdäns lesliqueursaqueufes.
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Que les !i- ment glacee, il fe formoit une sieur blanche, qui etoit propremefn-
quem-s, ou, »’ a i Qn pulverifd fubtilcment, qui etant mis für les charbons boU>
)’on avoit 1 4 £01*'
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dte quelque espece de sei, faisoient.une glace plus opaque^
sistance spongieufe, oü la glace est melde ä l’eaudifferente dans les differentes liqueurs. £
Car pour ce qui regarde la maniere de fe glacer , on a rema>^,^qu’ entre les liqueurs aqueuses la glace de celles qui avoient etelies etoit plus dure & plus transparente que des autres. .
Que für la furface de la glace d’eau d’alun , lorfqu’ elle a ete ent< e
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