DE LA CONGELATION. II. ParTie. 637
Cöfatne fait 1’alun , & que nonobstant cette separation qui s’etoit faite^ Uste partie considerable de 1’alun , cette glace etoit beaucoup plus vi. yujanche 8c noins transparente que l’eau d’alurt n’etoit , & avant queö ftre glacee, St apres que cette glace'etoit fondue.
Que la meine chöse en ce qui regarde Ia transparence a ete remar-^Ee dans 1’eau mdlee a 1’esprit de vin & dans 1’eau salee.
- .Que ces eaux, de meme que le vin , etant deglacees ne parvis- natant
01c nt avoir rien perdu de leuf gout par la congelation. deglacees-
Que ces dernieres liqueurs se glaqoient (ainsi qu’il a ete dit) d’uneelle« nefstaniere particuliere, en ce qu’au-lieu de se glacer dans leurs surfiices, P, evc! °^ nt •
- es fe glaqoient egalement dans tout leur corps , mais differemment: se^crout-.Car au vin mediocrement glace , c’est-a-dire, dans le temps ou les li- vili.S u ^urs aqueuses ne sormoient encore qu’une croute de deux ou troisQu’elU*'-Jl §nes d’epaisseur , la consistance de tout le vin deini-glace consittoit ^ J*' a ’tri une infinite de petites larnes entremelees avec le rette de la liqueur Itforme-
glacee , sans laisier au milieu une liqueur pure, ainsi qittil arrive mcnr,senesliqueurs aqueuses ; St dans l’eau melee avec le fei ou avec 1’esprit fa!rc dcc * e vin , au lieu de lames il y avoit comme des grains melez avec la li- C10ute ‘
*3Ueur. Voyez
Que les filets de glace, qui paroissoient d’abord fur la sursace des li- TAB - b-^Jeurs aqueuses, partoient du bord du vaifieau ou iis sont attachez,traversoient cette sursace, comme sont les filets CD, EF, BG}Qu e 'ia^siu’ils n’alloient pas vers le centre , comme la ligne ponctuee B A. croute des-„ Que chaque filet jettoit ordinairement a Tun de ses cotez d’autres lique««
■ h ‘ e ts, comme une plume en jene des deux cotez. se formoir
Que les liqueurs aqueuses St l’eau d’alun , lorlqu’elles etoient entie- par des*gruent glacees, faisoient une bosie sur leur sursace d’en-haut ; ce qui filets.
iMrrivoit pas au vin , a 1’eau melee avec 1’esprit de vin, ni a 1’eau 2J :salee ^ ' xi. <r.
c - ... Q_u’ elles
Que lorsqu’ii faisoit vent, la congelation des liqueurs fe siiisoit bien faisoientPlus promptement, quoique le thermometre ne. fit paroitre aucun ensuite ■ingement au froid de Pair.
Que la promptitude de la congelation etoit differente selon la diffe- q, !£ ] erc nce de la matiere des vaifleaux la congelation etant beaucoup plus vem aug-P‘°mpte dans des vaitteaux de matiere solide, ainsi qu’on l’a reconnu menwn !»P ar les epreuves dont il a ete parle r mais principalement par celles deie paisieur de la glace, St de la petite quantite de 1’eau rettante & corr g e)a .t'Qntcnue dans la croute glacee, la croute etant sans comparailon plustioine paifie eri p eau gi aC ee dans des godets de terre de Beauvais, oü les Ex- X iü.^i x-P^iences ont ete faites, qui elf une matiere fort solide,, que dans 1’eau8 a cee dans des ecuelles de bois. des vaif-
,Que la congelation commenqoit aux endroits ou 1’eau touche auseaiixfau. ai sieau, plutor qu’aux endroits ou eile touche ä l’äir, St que la g!a
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soit le md-effer; -
et °it plus epaisse aux surfaces qui couchoient le vaisseau qu’a celles qm XIV l .,..^choient i’air. . LEI Z ° n Q^ ^