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Tome second.
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DE LA CONGELATION. II. Partie. 649

jp ßiouvement est si lent ä proporcion de celui du moulinet, qu’ il ne* ait pas une Vibration pour dix revolutions du moulinet, qui ayant^atre ailerons, & chaque aileron faifant une revolution entiere, pen-^ant que le pendule dont il s’agit ne fait qu'une dixieme de la sienne,

° n peut dire que la vitesse du moulinet est cent fois plus grande queCe lle du pendule. La probabilite de cette raison est encore appuyeeP ai ' 1 ’Experience qui a ete faite des pendules, qui ont leurs vibrationsplus vites en ete qu’ en hiver.

. Le Ph.enomene de la nege, qui s’est premiererhent fondue fur le fa- xxri *"L de riviere , & qui a ete plus de temps ä fe sondre fur la terre fu- ^estfon, f e peut cxpliquer par 1’interception des particules dont fintro- due r ur i e'luftion est capable de rendre les corps flui'des ; car la vapeur chaude , ftbie piü-^ui s’eleve du centre de la terre, Sc qui contient beaucoup de ces for-^ 5 uyde partieules, passant aifement au travers des grains de fable, a pu cause de’ *c °ntribuer a faire sondre la nege qui etoit desitis ; ce que cette meme 1’imercep-Va peur n’a pü faire a la nege qui etoit fur la terre fumee, par la raison t!on des'lUe l e furnier gras comme il est etant mele avec la terre , qui est unc ° r ps dont les parties font plus ramassees que dans lesiible, avoit en- de'la°erre.c °re fervi a en rendre la masie plus compacte. Et il ne faut pas croire? Ue la vapeur du furnier düt etre cause que la nege fe fondit plütot fur, terre fumee que fur le fable ; parce qu’ il faut considerer que la negetombee pendant la nuit, le froid etoit alors asses fort pour avoiro‘ a ce la furface de la terre fumee, a cause que 1’humidite de la graisseQl1 furnier Sc fa vapeur meme condenfee avoient donne une matiere a» e tte congelation qui ne se rencontroit point dans le fable , qui etantec etoit incapable d’etre glace, mais qui ne laissoit pourtant pas d’etrer^Pable d’empecher que la furface de la terre fur laquellc il etoit ne^ glacee, & de favorifer ainsi le passage de la vapeur qui s’eleve du°^d de la terre, par le moyen de laquelle la nege etoit fondue; &a-peu-pres de la meme maniere que la fubstance rare des vaisseauxp ^ois avoit retarde la congelation de 1’eau qu’ iis contenoient, favo-

dsa:

air

que l’on peut concevoir

, pt le passage des parties glissmtes de Ta°b' rapport avec les vapeurs , qui s elevant du fond de la terre fonta M>]es de rendre la fluidite a 1’eau glacee qui forme la nege.t( A ar les memes raifons, lorfque la terre fut -egalement gelee par tou- is.xxin,^ a furface , & que le passige fut egalement ferme aux vapeurs chau-/ s qui viennent du fond de la terre , la nege frappee par les rayons. f°leil fe. fondit plütot aux endroits ou la terre etoit m£!ec de fu-g 5 parce qu’ en cet endroit le furnier la rendoit plus steile ä etrebig P ar le'foleil , qu’aux endroits oü eile etoit converte de st-

^.^■nfinces hypotliefes , par lefquelles on eclaircit ce qui appartient^ a Congelation , & les autres qui ont ete expliquees non feuiements ce Traite, mais encore dans celui de la Durete des corps , peuvent

IV. Nnnn don-