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Tome second.
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Ia gelee,est causede la ces-sotion dela so nae-rie d’unehorloge.

6+8 DE LA CONGELATION. II. Partie.

contre le timbre par son ressort ä 1’ordinaire' ne pouvoit plus y t-oWeher $ parce que quelque temps auparavant il avoit ere ajuste dan scecte horloge, de maniere que le marteau ne pouvoit toucher le tifO”bre que legerement , cet ajustement ayant ere fait pour empecher l etrop grand bruit de la sonnerie .• car il est difficile d’attribuer ce Ph e '-nomene a autre chosc qu’ au retrecissement que je supposc etre cause p atla gelee dans tous les corps, quand iis ne sont pas incompreffibles cotfl'me l’eau , ou ä la roideur que le froid avoit causee au petit ressort s üslequel le marteau frappe avant que de frapper le timbre: mais quoiqd fice roidissement du petit ressort cause par le froid puisse faire cet effiet,y ayant apparence que la compreffion qui retrecit un metail peut \ crendre plus dur & plus roide-, il eis pourtant vrai .que si cet effiet etoitxonsiderabie dans ce petit ressort, il auroit ete sensible dans les autr$ressorts de l’horloge ; ou du moins que le grand ressort, qui poussc ^marteau avec une bien plus grande Force que ifest celle du petit qui l ßfoutient, auroit aisement surmonte sit resiffiance, la force dans l’un de'meurant proportionnee ä la resiffiance de 1’autre , parce que 1’un $1’autre sont produits par une meme cause. Mais 1’Experience, qui j 1cte salte pour eclaircir ce doute, a donne lieu de croire, que la cauljjde ce Phenomene doit etre attribuee au feu.1 retrecissement du meta 1 *du timbre &c de celui du marteau ; parce que les ayant echauffier p^une chaleur qui ne pouvoit agir fur le petit ressort, parce qu’il est e* 1 'ferme dans la boete , hors de laquelle le timbre Sc la tdte du mattetsont ä decouvert , f horloge a sonne a son ordinaire , par la raison q llßces metaux erant comme degelez, leurs parties, qui etoient serreesl^unes contre les autres par le froid, se sont etendues & remises en l etl1etat natu rei par la chaleur ; ainsi que l’on avoit d’ailleurs eprouveplusieurs Experiences , que ce retrecissement dans la gelee, & ce i' e 'tour au premier etat arrive aux metaux dans le degel.

I.6.XXUI. Lautre Phenomene qui a paru dans le pendule, fqavoir, Ia lentesLa lentear des coups de la sonnerie , peut £tre aisement attribuee a une certasde S cette PS P :u e ^ e ’ qu' il est raisonnable de supposer dans le mouvement des pa rtrsonnerie CL1 ' es qui compoient la partie grössere de 1’air, laquelle pendant 1vient de la .grand froid ( ainsi qu' il a ete dit) est privee d’une grande partie ^diminu- corpuscules glissans qui donnent la mobilito aux corps fluides, eNtstniobilit<*^ a lesquels 1’air est le plus fluide j car cette diminution de la mobihj

1 'm_ dans les parties de 1’air est bien capable de retarder le mouvement

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fes ailerons qui resl

des part- ^ _ .

cules de moulinet, qui regie les intervalles de la sonnerie d’une horloge} p1'air causee • ’ .• / ^

par lefroid.

que le mouvement de ce moulinet etant tres vite,contrent 1’air en sont arretez, de meine que les rames d’une galensont par 1’eau qu’ elles frappent, 8c qui trouvent plus de resiffi 111 ^’plus leur mouvement est vite. Et c’esl auffi par cette raison q uC ^paresse des particules de 1’air, qui fait cet effiet fur le moulinet desonnerie, ne le fait pas scnsiblement fur le pendule de 1’horloge? j e