DE LA CONGELATION. II. Partie. x
Mais il n’est pas aife de concevoir,pourquoi dans les liqueurs aqueu-ausl? ime'y S congelation se fast ainsi par des lignes droites, & non par des ni ^ me,!'§nes circulaires, comme dans d’autres corps liquides , tels que font cause *
} gi'aifle , la cire , & les metaux fondus , qui se congelent toüjoursP§alement & circulairement autour des bords lorlqu’iis se rcfroidis-out. Si ce n’est qu’ on conqoive que la fluidite des corps, qui ne°nt pas naturellement fluides comme les aqueux le tont , etant cau-, ee par un mouvement plus violent & comme force des particules quea chaleur y agite , iis retournent a leur concretion naturelle par laCe flation du mouvement de ces particules , a laquelle 1’immobilite des^"'ois du vaisseau contenant la matiere fondue contribue beaucoup;
,que ce qui est cause que la concretion se fait en rond , est Funifcr-du mouvement des particules : car ce mouvement etant violent,
!! ^oit et re plus uniforme que ne seroit un mouvement beaucoup pluso>ble, dont la regulärste pourroit etre empechee par les moindres^Pstacles i de maniere que toutes les particules etant egalement agi-ees , elles cessent d’etre remuees ä mesure qu’ elles rencontrent lesPaties immobiles que le bord du vaifleau a arretees , & qui en arre-d’autres de la meme maniere forment les cercles, suivant lesquelsa concretion se fait, avanqant regulierement & uniformement vers lej ei itre. Or cela ne se peut pas faire de cette faqon dans les particules1’eau , dans laquelle 1’agitation qui fait sa fluidite est si foible,eile peut etre arretee par plusieurs causcs, qui ne le feroient pas,
1 e Ue etoit plus violente. Et c’est ce qui fait que suivant qu’ il sej^contre dans une particule plus de difposition ä s’attacher , eile leait avec celle qui y a aufli plus de difposition , lelon que les autres^nditions necedaires a procurer cet attachement, & qui viennent dejl e hors, se rencontrent aufli y etre favorables. teile qu’est Fintcrcep-des particules gliflantes de 1’air , qui ne penetrent plus, ni les pa-lo * s du vaisseau , ni les intervalles des particules, qui sont deja jointes^ ar la congelation.
. Car la solidste du bord du vaisseau, dont ABC represente une par- Voyez
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empechant que les particules gliflantes de Fair ne se communi-
TAB. IV.
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r^cnt aufli facilement aux particules de 1’eau qui le touchent , teiles 4? ‘sent DL, qu’aux autres qui ont plus de communication avec, ai1 ', teiles que sont les particules EFGHIN , il est railonnable deR) r °ite qu’elles s’attachent .plütot a ces parsi-s du vaisseau , qu’elles neatt aehent les unes aux autres ; mais que ia particule E etant une fois
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la pai ticu-
j tt:a chee a la particule D, eile s’attachera plus secikment ä .. r ..
^ k' que la particule L ne s’attachera au vaifleau ; & la panicule Fu?stachera encore plus facilement ä la particule E, par la raison que, ll kerception des particules gliflantes de l’air ä l’egai d de la particu-, e ^est pi us grande qu’ä legard de la particule L; parce que les par-tlci, ics D £c £ y contribuent ■, ce qui n’est point ä l’egard de la parti-
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