n. X.
de merae
meauxqu’ils jet-tenc.
652 DE LA CONGELATION. II. Partie.
cule L, qui etant immediatement jointe au väisteau n’a que le vai£seau qui lui caule cette interception. Cela etant suppofe, il n’est P äfdifficile de concevoir, pourquoi de toutes les particules , qui tont ä ^surface de 1’eau, les particules D EFG &c. s’attachent plütöt les unesaux autres pour former une ligne, que toutes les autres..
Cette meine fuppolition peut auffi expliquer, poürquoi chaque fii etde glace en Jette d’autres a cote , de meme que les plumes jettent d eS<jue lespe-barbes a cote de leur tuyau : car il est aife de concevoir , que les p ar 'tIts ra " ticules s’attachent plus facilement aux autres qui Pont deja glacees &qui composent le filet qu’elles ne fönt au bord du vaisseau ; & q üelorsqu’une particule , par exemple la particule K, a ete attachee a 1 Jparticule I, ou la particule M ä la particule K, eile s’y attache pl^ 5facilement que la particule L ne l’a fait au bord du vaisleau , a caujfde la plus grande interception des particules glissantes de 1’air , quifaite par la particule 1, qui n’en peut plus reeevoir , ni du cote de ^particule H, ni du cote de la particule N. li est est encore aife d’e*'pliquer, pourquoi les filets de glace ne jettent d’autres filets-que d’’-' 15cote j parce que la meme caufe, qui fait que les filets fönt obliques)fqavoir, le voisinage du bord du vase qui empeche la communicati 011des corpuscules glissans, doit faire auffi que ce soit devers ce meto 2cote-la que les particules de l’eau s’attachent les unes aux autres.les-fibres La maniere dont ces filets fe forment peut fervir a expliquer coflj'dans'le 6 ” 1 ment forment ceux que l’on trouve dans le fang , lorfqu’il fe cail‘ fsamr lors.dans 1'eau, que 1’on attribue peut-etre fans raifon a la jonctionqu’Tl est fibres qu’ on fuppofe etre dans le fang ; parce que pour faire que le f^Ahors de f e caille il n’est point necessaire qu’ il ait des fibres, non plus queseaux l( par ^ uan ^ fe glace, puifqu'il suffit que fes particules fe rencontrent £la meine fe joignent par leurs faces plates: car de meme que 1’eau fe glace, 1°^raifon. que par l’action du grand froid fes particules te trouvent destituees 0la difposition au mouvement, que le melange des particules glistan t£leur donnoit; par la meme raifon les particules du fang fe joign el Letant destituees des efprits, qui les rendoient mobiles dans les vein° sdans les arteres. D’ailleurs, il n’est pas aife de concevoir, que le 1Epulste avoir des fibres & passer auffi fouvent qu” il fait par les porosstdes parties, ni que de ces fibres, qu’il faudroit fuppofer tres petite 5tres courtes, il te puisse former d’autres grandes fibres , telles que f otlcelles qui fe voyent dans 1’eau lorfqu’ on y a plonge une partie dont ssa ouvert une veine ; y ayant bien plus d’apparence que le fang , ss sen fortant fe divise en plusieurs trainees, parce qu’ il ne fe peut P‘.jmfiler a 1’eau avec une promptitude pareille a la vitesse avec laqueU efort , fe coaguie & fe forme en filets de la meme maniere que les v £micelles fe forment de la pate que 1’on fait passer par de petits tro ü ’& que cette coagulation ne fe fait point autrement que par 1’ a PPtion des faces plates,. non plus que la coagulation de la pate , p° ul ’ p
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