VIENNE ci-Divm poitoü, CHAREATE-INFERIELRE « dev. aunis, saintonge.
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REGION DU SUD-OUEST.
DÉPARTEMENTS.
ASPECT PHYSIOLOGIQUE
DU PAYS.
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I.c territoire delà Charente-ln-terieure est inégal et varié. Sescôtes s'étendent an loin, platesou bordées de dunes et semées demarais salants, dont les exhalai-sons sont très dangereuses. Làles eaux de la Charente rou-lent, de l’est à l'ouest, dans unevallée charmante qu’Hciiri IV ap-pelait le plus beau fossé de sonroyaume. Plus loin les terreshautes et crayeuses, appeléesChampagnes , se couronnent debonnes vignes. Vers Jonzac , àl est, c'est une suite de hauteurstantôt vignobles, tantôt chargéesde taillis et de futaies; puis, lesalllnenls de la Charente , la Sen-gne, et au nord la boutonne, ar-rosent comme la rivière principalede paysages agréables.
Partout, si ce n’est dans le voi-sinage immédiat des marais, lapopulation est grande et forte,commerçante, adonnée à la pècheet à la marine sur les côtes etvers la Gironde , agricole et indus-t riellc dans l’intérieur : el le se t ientgénéralement bien. Les paysanspassent pour superstitieux. Lesvillages sont presque partout pit-toresquement situés, cl le longde la Charente se mêlent à d'an-tiques ruines châtelaines.
La Charente-Inférieure est un richepays d’agriculture: grains, avoine, légu-mes, vins; elle récolte de tout, bien au-delà de ce qu’il lui tant. Elle cultive lesafran, la moutarde, l’absinthe, le chan-vre, le lin, le colza. Ses cochons, scs che-vaux, ses grosses volailles, ses abeilles,ses moutons, lui sont encore une richesseremarquable.C’est elle q ni approvisionnebordeaux de beurre, d’ieufs cl de vo-laille. Ses pêches de Luchat, ses fèvesde Maronnes, ont une réputation géné-rale. Elle convertit en eau-de-vie un tiersde ses vins, exploite avec ardeur ses ma-rais salants où se fournit même l’Angle-terre ; fait sur tes côtes une pêche com-mune, une pêche d’huîtres el de sardi-nes abondante , un cabotage actif, etpossède des chantiers de constructionpour navires.
I.c déparlement a encore «les fabriquesrenommées de poteries fines, des fa-briques de vinaigre, de grosses étoffesde laine, des tanneries , et surtout deseorderies très importantes.
Quelques-unes de ses localités sontriches, soit en argile line, soit eu plâtrelin, soit en tourbières.
La Rochelle a des bainsde mer élégantset fréquentés. Royan possède aussi unétablissement remarquable de ce genre.
CHEFS-LIEUX.
La Rochelle , celte cilé si célèbredans les annales du protestan-tisme français , s’étend au fondd’un golfeen face de la pointe sudde l’ile de Ré . Sa construction estgénéralement régulière et belle.Son port est sûr , commode, etdéfendu par deux fortes tours;ses fort idéations sont dues au gé-nie de Vauban .
On cite parmi les belles placesde France,la place du Château,à la Roehelle. On remarque enoutre, son beau bassin de caréna-ge , son arsenal maritime, sacathédrale, son temple protes-tant, etc.
L’ile de Ré , entourée d’ouvragesde guerre, défend l’approehe parmer, de la Rochelle .
CHEFS-LIEUX
d’arrondissement.
ROCHKFORT,Chef-lieu d’une pré-fecture maritime,le plusgrand port militaire duroyaume après Brest etToulon , est situé à l'em-bouchure de la Cha-rrnto, à quatre lieuesde la côte. 15,000 h. N.
10,000 habitants,sur laCharente , ancienne ca-pitale de la Saintonge ,conserve de sa splen-deur tout antique debelles ruines romaines,de beaux inonutnenlsc.arlov iugiens el dumoyen âge. S. K.
4003 habitants. C’estun port «le mer, bienbâti, situé sur la Seudreproche de l'Océan. Sespêcheries d'huîtres ver-U\s sont fumeuses. S.St- JEAN n’ANGKLYA 6000 habitants et estjolie el agréable. S. E.
JON/.AG ,
Sur la Seitgne, petileville de 2000 babitans,remarquable par sonvieux château fort. S.E.
Le territoire du département«le la Vienne est parliculèrementbien arrosé, mais d’une fertilité etd'unesurfaceinégales. Les landes,les terres incultes, les marais, oc-cupent la moitié de sa supcrUcic;«tes hauteurs le sillonnent au sudel au nord-ouesl.Un vaste plateauautour duquel serpentent laVten-ue, sa rivière principale, etleClainoccupe le centre, f.es revers dece plateau et les hauteurs soûlplantées de vignes nombreuses,mais fournissant un vin communet peu estimé. Les plaines basses«le l'est , toutes entrecoupées «levallées peu profondes, ont paifois «les champs magnilhpies.
Les habitants varient avec leslocalités: grands et forts dans lesplaines deLoudunel deMirebeau,all’aiblis, I cistes, vers les marais «lela Uive el de la l’alu, grossiers etpeu coin mnncalifs dans les par-ties forestières.
La Vienne récolte, par ail, ce qu'illui faut en grains, en avoines. Ses \iusassez peu estimés, sont plus abondants.Elle a de nombreux moutons, beaucoupde pores, «le volailles et de gros bestiaux.Ses pâluragt'S sont très étendus el assezlions. Il y a çâ «T là de belles culturesde chanvre et de lin (à Moiiconlour), degrands champs «te trèlle et de sainfoin.Quelqiu'S-uns de ses fruits sont renom-més, cuire antres ta châtaigne de Civray ,les amandes de Miri'beau.
Le pays fait peu de commerce. Losproduits ci-dessus nommés en sont lesprincipaux articles. En industrie: septou huit établissements ntetallurgiijucs,la fahrupu* renommée d'armes blanchesel de coutellerie de Cliâlelleraull ; la fa-brique «le dentelles communes et «t'étof-fes grossières répandue dans plusieurscités, la distillerie, la tannerie et les pelte-leries de tout le département, la con-fiserie de Monlmorillon , sont tout cequ’on peut nommer.
La Vteiiiie a d’ailleurs quolqm's minesde fer, plusieurs sources minérales, dela pierre meulière, de la pierre à aiguiserexcellentes. Les pierres lithographupiesde l'arrondissement île Cliatellcraiiltpas oui pour les meilleures, après cellesde la lla\ ière.
Poitiers , ancienne <'t célèbrecapitale du Poitou , est aujour-d’hui trop grand pour sa popu-lation. Il s’étend sur une collineassez escarpée au confluent <lcla Roivre et du Clain , est malbâti, entouré «le vieilles mu-railles flanquées détours et ren-fiTinc dans son enceinte beau-coup de jardins.
Celte ville, d’ailleurs si intéres-sante pour les grands souvenirsd'histoire «pi’ellc rappelle, n’oll’rede vraiment beau «pic sa cathé-drale gothkpic. On re:nar«iueaussi son église Sainl-.tean , saplace royale, ses elabiisseini’iilsd’insiriielion , sa promenaile pu-blique appelée Blossac.
RÉGION DU SUD-OUEST.
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•LIEUX REMARQUABLES.
CH.V1ELI.ERAUIT,
Ville industrieusedans une contrés 1 a-gréable et variée sur laVienne , compte 10,000habitants, possède unebelle promenade et«iuel(|ucs beaux bâti-ments. Ou remanpieson pont liât i par Sully,«'t les lours qui le ité-femteiil. N.
I.OUDUN,
Sur unebaute collinecompte 5 à 0000 habi-tants. C’osl une vieilleville plus remarquablepar ses soin cuirs «piepar si'S constructions.N. O.
MONTMOKILLON,
Sur la Gartempc, a3000 habitants, possède;un temple curieux, re-gardé comme «l'origiiu:gauloise par Monll’au-cou , et qui, suivantMillin, ne date «pie du10“ au 11 e siècle. S.E.
Dans une contrée fer-tile 1 , sur la droite «le laCharente , a 2000 habi-tants. S.
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Dans l'arrondissement du chef-lieu :Clidlel - Ailtun , aulrelois la principaleville «le l’Aunis, n’est ni us aujourd'huiqu’un hameau de 150 habitants ; Marans,petite ville bien bâtie avec un bon portde i-abotage (formé par la Sèvre mor-taise et la Vendre, réunies) ; l’Ile de /té,«pii a pour chef-lieu, Sainl-Maelin de Hé,bonne petile place forte et port de mer,peuplée de 2000 habitants, est défenduepar d'excellentes fortitieations, compteencor» 1 deux petits ports, Ars et la flotte,possède lin pliure, contie: t 18,1X10 bu-tants, <“t a douze lieues de superficie.
Bruitage, fameux par ses marais in-fects, ville de 800 âmes, jadis florissante;Boyau, peuplée de 250(1 habitants, pelitephice forte, sont tes sentes villt's intéivs-santi's de l'arrondissement de Mammcs.Un peut y ajouter Vite d’Olcion, situéevis-à-vis des embouchures de la Seudreet de la Charente , «‘I comptant seize Remisde ('irconféri'iice; on y trouve deux villes,le Château el Sainl-Picne , quatre bourgset plusieurs villages, en tout 10,000habi-tants.
Hans rarrondisS( i m( i iit de Roeliefort :ï’mimiy-CtKiwitca .yJOObab., c’est mie pe-tit » 1 \i!le commerçante et agréablementsituée.
Dans celui de Saint es : Pons sur la Seu-gne, a -1000 habit.; Saint- Romain de Renelqui cil a 1300 , rriilrrnic un iiiomi-mciil antique très curieux , connusous le nom de pierre longue; nonloin se voit un eamp romain appe-lé de César, et renfermant les ruinesd'une tour romaine; Sanjoii, gros bourgl'omimTcant, de 2000 habit.; Suint- Véné-lunde, village et sa source jaillissante.Dans celui de Swnl-Jean-d’Angely, ons’arrête au fameux village de TaiV.vbourg,où saint Louis vainquit lesAnglais.
HOMMES UTILES
ET CÉLÈBRES.
Au nombre des personnages distin-gués qui par leur naissance appar-tiennent au département, il faut nom-m«T surtout Pierre Bariole, chancelierde France sous Louis XI ; Tallcme.nldes Beaux, conteur «'m ieux mais cy-ni<iue, des règnes de Hi'iiri IV et deLouis Xlll ; Pierre Guylon, qui étaitmaire de la Rochelle pendant le siègede ccttc \ille par Ricbi'licu ; Agrippa d’Aubigné , historien, poète et soldatdu même temps ; Paul Colomies , bi-bliographe, et ücsaulgiers, physicien,un peu postérieurs; l’amiral de laGulissunnière-, le célèbre physicien etnaturaliste Réaamur; le malheureuxphilantropc iiuUiuiin , qui a eu l’hor-rible destinée de donner son nom àl'instrument du dernier supplice usitéde nos jours ; le docteur Seignette, in-venteur «lu sel purgatif «le son nom;ie fameux conventionnel Billaud Ta-râmes.
N’oublions pas non plus lecapilaincdu Pavillon, inventeur prétendu despavillons. ,
SOUVENIRS HISTORIQUES.
Dans rarromlisseini'iil de PoitiiTS :Beauvais , village près duqiK'l s’est livréela fameuse bataille de Poitiers ou de Mau-perlnis; .X'itiHl-Sarm, pi tite ville dont lalimite église est renommée ; Lusignan,autrefois célèbre et peuplée de 2000 habi-tants ; Mirebcaa, petite ville de même po-pulation.
Dans ct'lui de Londiin : Moneonlour,petite ville où Henri Ht délit les Hugue-nots.
Hans celui de Cliâlelleraull : LancMslre ,bourg de 2000 hahilauts, dans mie descontiveslcs plus fertiles du département ;
Rochv-Prsny, sur hçCrcusc, et qui a «les«'aux sulfureuses froides.
Dans celui «le Monlmorillon: Cbauri-Ony , ptXite ville de 2000 habitants, nonà’in de la Vienne entourée de vignobles ;i'ivnux, village aux environs duquel onspnil un champ de tombeaux, «pi'on dit'■Ire ceux des Francs morts, non loin deâla liai aille «le Vouillé, gagnée par Gu-is sur Alarie.
Hans l'arrondissement deCivray enfui:i’hieei ou.i-, petile ville de 1800 âmes, pos-8, ' l 'a autrefois une abbaye fameuse, dont'* *'esie (oicore «piehpies ruines ; 1e beau'iidlenu moderne des Oi nies est un des mo-""nieuls remarquables «lu pays ; Avail-l,>s > bourg «le 2UÜ0 aines , a des sources"libérales.
Sainl-Ililaire, évêque de Poitiers ell’un des plus illustres prélats desGaules ; Sainl-Maximiti , é\ê«iue deTrêves «-il 335 ; Sainl-Palerne en 452;Gilbert de la Purc'e, contemporain elémule d’Abailard; Pierre Béranger,disciple fameux de ce dernier; le car-dinal La Baluc , dont la Un terribleortlonnéc par bonis XI, rappelleraloujours combien il faut peu comptersur l’amitié des princes; Renaudot, mé-decin «pii, en 1031 sous Richelieu, enfondant le premier journal, jeta tes ba-ses «le la presse périodique; Seévolede Sainte-Marthe , historien distin-gué ; Tilleau de la Chaise , célèbreérudit du même temps ; l’agronomeGilbert ; plusieurs contemporains dis-tingués, connue tes antiquaires DeCucssac et fontanelle ; le convention-nel Thibeaudeau , et l’émigré Phélip-peaur, qui défendit Sainl-.tean d’Acrecontre Rouaparle, apparttennent parleur nnissaui'cau département.
Celui-ci revendique encore, avecplusieurs autres, Jean de la (Juintinie.
Les Santones et les Aulni habitaient, lors de la conque! e romaine, la Sain-tonge et l’Aunis, dont le département est formé. C’étaient des peuplesassez «lislingués. Saintes capitale des premiers, a conservé des ruines etautres souvenirs remarquables de leur temps. Elle garda assez tari! uncertain rang parmi les villes de France . Cliarleinagm 1 éleva, «lit-on, sacathédrale, Louis XI liât it son clocher «te Sainl-Eutrope. Les guerivs dereligion lui furent funi'stes, «’t elle eut la plus grande peine à se remettred’un pillage terrible sous llenri 11 en 1518. C’était celte ville qui servait dechef-lien au comté «le Saintonge , partie delà Guyenne, el «pii après avoir«■lé porté par Eléonore de Guyenne â l’Angleterre, fut confisqué parPhilippi'-Angusle avec la Normandie . L«’S Anglais essayèrent de le re-prendre sous Louis IX , qui les vainquit à Tailtebourg. Le traité «1e llrcti-gny le leur l'éda ; il fui repris par Dugm'sclin avec l’Aunis.
La Roehelle, d’abord un simple bourg, était devenue progressivement lacapitale de cette dernière, petite province. Les rois «VAngleterre auxquelsEléonore l’apporta, accordèrent à ses habitants «lesprivilèges remanpia-bli's. Cependant Louis VIII s’en empara, les Anglais vinrent peu aprèsl’assiéger. Jean Cailoriou, son maire, parvint à la délivrer d eux en 1272;mais en 1357, le traité de Bréligny la leur rendit, l'terre Bouilré en 1372, à latête des habitants, la remit à Diigueselin. Les guerres religieuses ayantéclalé, un concours de circonstances la rendit un des centres «lu mouve-ment calviniste. Une première révolte sous François l«r, en 1527, préludaà des (roubles plus sérieux. En 1574 «:11e s’était hautement déclarée pourla réforme; ses marchands, alliés des Anglais el soutenus par eux résis-tèrent au due d'Anjou , «tepuis Henri lit; elle ne temtail pas â moins «pi’àdevenir la tête d’un étal indépendant. Richelieu vint inellre le siège «le-vant ses murs en 1627; des deux côtés ce furent des prodiges d’audace, depat icnce et d’habileté : ta Rochelle succomba, et avec elle le boulevard descalvinistes. Louis Xlll en fut pour 4,000,600 «le francs; et la ville perdit parla faim seulement, 1200U habitants. Le siège avait .luré treize mois, les for-tilleatioiis furent rasées, puis rétablies quelque temps après. Louis XIV ,ayant reconnu l'excellente position de Roeliefort, fit commencer les tra-vaux de ce port militaire en tOOfi; ils étaient ptTSque achevés à la tin «lel’année. On les a depuis immensément augmentés.
La contrée de Voiliers abonde en grands souvenirs : c’est au liant de lacathédrale de cette ville que brille la colonne de feu «pii, selon la chroni-que, guida pendant la nuit Clovis contre tes Goths ; êtes! â Vouillé qu’il lesdéfait, l’ius tard, l'histoire marque, dans tes plaines de Huiliers, la vic-toire qui sauve la chrétienté «tes Sarrazins, et donne en qnelqm 1 sortel’empire au fils du vainqueur Charles-Martel . Enfin , cVst encore àPoitiers que se livre nue bataille à jamais célèbre; celle où le malheu-reux Jean est défait par les Anglais , perd puni 1 un temps tes plus bellesparties de la France , et attire sur la monarchie les troubles les plus ora-geux.
La ville de Poitiers elle-même est très ancienne , et dès les premierstemps du christianisme acquit une sainte cétebrilé , il s’y tint en tout 23conciles. Ses comtes, dans la suite ducs «le VAquitaine, dont le Poitou dé-pendit d'abord, méritent une place remarquable parmi tes grands vas-saux de la couronne. Le premier d’entre eux, selon tes uns, fut Aymar,frère de l'archevêque Turpin, selon tes autres, Elites, sous Chartes-lt 1 -Siinpte,cc fui le ilis «le ce dernier, Guillaume 1 er tête d’Ètoupes «pii, commenous l'avons dit ailleurs, réunit au comté le duché de Guyenne. Ce comté,apporté par Eléonore aux Anglais , fut confisqué par Philippe-Auguste surJean-sans-Terre . Saint Louis le donna â son frère Alphonse, «pii mourutsans postérité. Le traité de Bréligny, <’n 1300, le rendit aux Anglais ; il futiTcoiKpiis par Charles V en 1370, et donné par lui en apanage à sonfrère le «lue «te Berry. Il revint â la couronne en 1116.
Poitiers , dans les guerres de religion, soutint un si«:ge meurtrier contreColigny -
On se rappelle encore le procès fameux fait au curé «le London ,Urbain Grandier , qui fut biûlé en place publique, sous Richelieu. Cemalheureux avait osé cliansonner le tout-puissant cardinal : ou l'accusade sorcellerie.