DE Descartes. s. P a n.' rfue , i! tut surpris au milieu de l’hyver d’u- dr D cs-e inflammation de poumon , suivie auífl tôt car,ct -l’un transport au cerveau. Mais la fievre aiant
I uitté le cerveau , il n'eût pas été trop difficilee le tirer d’affaire. Lui-même avoir écrit peule tems auparavant ì l'un de ses amis, qu’il a- Jctt'oit fait des découvertes dans l’Anatomie qui c*seMt,ui répondoit de cent ans de vie. Et vous sça-tez que M. Descartes n’étoit pas avanturier, &
[uil n’avançoit rien fans en être bien sûr maisin malheureux contre-tcms rendit fa prédiction’ausse. Comme il ne reposoit pas encore bieni nuit, il prit envie à son ame daller faire un>etit volage, pour se desennuïer. II prend deon tabac à f ordinaire, son ame laisse sontorps dans son lit. Par malheur le Médecin:ontre sa coutume vint lui rendre visite à mi-mit. Le bruit qu'il fit en entrant dans la charn-ue ne réveilla pas le corps de M. Descartes,lotit les sens étoient demeurez parfaitement as-òupis par la vertu de l’berbe ,• dont j’ai parlé*
|ui étoit mêlée avec le tabac : mais lui aiantipproché du nez une petit phiole pleine d'uneíqueur extrêmement spiritueuse pour lui sent-ier le cerveau, elle fit encore un plus proir.cffet fur l'organe du sentiment que seau de laseine de Hongrie, dont l’ame de M. Descar-es le scrvoit ordinairement, quand el'e vott-oit rentrer dans son corps, Sî faire cesser sonvanoiiissement. Elle lui fit ouvrir les yeux,i jetter quelques soupirs. Le Médecin lui de-nandc comment il se trouve : la machinejui étoit accoûtumée depuis quelques jours àépondre à cette question , Qu'il Je treuveitVun mal , fit encore la même réponse. Maisi d'autres questions, que le Médecin lui fit,
;otnme l’anac n’y étoit pas pour parler conse-f B quem-