Voiage do Monde
de naon.ame, je m’arrêtai à la secondeman iC (re: pareeque, lui dis je, Mon Pcre , elle.! 1 ':paroît plus simple que la première. Je vousfî*bon gré, dit-il, c’est une de nos maximes
inatiere de système, de choisir toûjours le p‘ jsimple. Ce n’étoit pas là pourtant la raison fl:me déterminoit : mais- c’est que je la croi® 1
moins dangereuse ; & que je n’étois pas
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persuadé que mon corps en l’abfence démon *me, dût être si adroit qu’on me ie prometsëc que l’exemple dés bêtes qu’on me prop 0 ,soit, ne faisoit guéres d’impreiïìon fur mon fprit : lequel ne s’est jamais pû defiire du pr e J \gé, qui leur donne une ame capable de se® 1 !,ment & de connoissance. |e priai encore lere Mersenne d’ordonner à son petit Nègre aprendre ma figure, pour voir s’il y reuffiroso {le fit auslì-tôt : & je vis un autre moi-rn^,Lux pieds de mon lit: comme le Sosie dephitryon vit un autre Sosie à la porte de fatresse à son retour de l’armée, avec cette d’®!rence qui le moi qui étoit aux pieds de mo»parla fort honnêtement au moi qui étoit df'mon lit; au que le Sosie qui revenoit de K,mée fut bien battu parle&oque se trouva en f®*me tems à la porte d’Alcmène. Je lui recornw^,dai sur-tout de bien fermer la porte de ma ch*^bre, aíin que personne n’y entrât, & d'avoir"teins en tems foin de rendre visite à mon cotPÍ& de faite en forte qu’il fut toûjours dans un e)tuation commode. {
Après cela mon vieillard m’avant présentéprise de tabac, je lui demandai si c’étoit du^,ijtable. Que je me souvenois d’avoir oui p as ,de l’avanture d’Apulée . qu’un §ui pro §w >^ jtgea en Afne , dans le moment qu’il eíp e,0 } ,à changé e.u oiseau. .11 me dit qu’il n'en ^