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>8 Descaetes I. Part.
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P oi nt qtle â'uve sorte & qu’ainsi je ne devoistôt^i Cra mdre la méprise. Je le pris donc auíîì-lej|' Ce 'p e fit éternuerquatre fois avecgran.de viotoiu jésuite je tombaidai
to Ut7 c ‘ muite j e tombai dans un évanouissementdêt;fj t ern Wahle à celui de M. Détentes que j’aise U | au paravant, & en un instant mon arne par uncte de fa volonté se trouva hors de son corps.d e ” & entrerai par ici dans un grand détailHi 0tl e “ eji t°ns que je fis fur mon corps Lr furtt e . arne > quand ils furent séparer, l’un de l’au-Cet j e < ^ !ra 'seulement, que je commençai désl' r< - ; ìutr ' nt a ro’appercevoir de la force desPêchg > & de rentêtement , pour nous ém-it r ,j5 de connoître la vérité : combien sagedis c j.]° nna -l’le est l’avis que M. Defcartes & sosAlt ç ttous donnent , de nous précautionnerte art icle : & en même tems , combienHiêmç ‘® urs ont peu de foin de de servir eux-Ca r (j 5 ^ es lumières qu’ils donnent aux autres.v ûUlu re Premiere àose que mes deux Maî’ressot q u nt soe persuader malgré que j’en eusse .
Setoìt y 111011 ame dans l'iustant de fa séparationde j U o ç d e dans ma glande pinéale. Comme jePariçj 1 Pas à propos de commencer avec euxdis q Ue ‘Jdtredire ouvertement, je leur répon-de j e n’ se P arat5on s’étoit faite fi brusquement,fiexì 0lì a v°is pas eu le tems de faire cette ré*so® to ‘ ^ que je difois étoit vrai, Lc c’étoitdefoljij e Ce fiue je pouvois leur dire de moinssoent, : . car J e me souvenois parfaite-v 5's ]{j j J dsois fort convaincu de ce que j’aJd'eux ?Pdis peu de jours dans M. Stenon fa-■ Dess , qui fait grande estime de du m*'**
^sor,»?««. & qui le regarde comme unou-l'dsore ■ fcî eux .d’ uri nouvel homme , mais qui^q»Ve^ soit voir à l’ceil , que cet--- soqr différent de celui que DieuL a. a
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