O E D E SC A R TE S. l. P A ft T.'
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%ui ^ : comme enfin tous ces mouvemens sejr^i par les seuls ressort* de la Machine.cì erir , Ue faut pas que ks deffenseurs de l'an*pìajj- e Philosophie se scandalisent de la com-^q } ‘j Ce j dont j’usaì dans cette occasion : carVq Uv .‘out cela seroit faux absolument , il nefln fe 0l í Pas n etre point vrai dans la conjon-sej r ”
• ou.
co rr
e me trouvois, putíque mon corps ne
féç’'''^n , pbit point , mon a me en étant sépa-
b»,,, Ot si ie mouvement & la circulation desto iîip Urs ei - u cessé, il se seroit assurément ccr-îitiep ^ ?ar conséquent supposé que monPos e u * féparée de mon., corps comme je sup-ses m < s u £ be l’étoìt alors, ìl est visible que tous^ seui? Vemenî s’yifaisoient. & s’y faisoientparÊiiíf âìsporition de la machine 1
nou S nous disposâmes à partir. Je leurses p 0 y Co tnment les âmes en usoient entre el-^nitut t es noms & les qualitez qu’ellesse don-Sue i £s es nues aux autres dans la conversation :Çois . âmes étant de féminin genre en Fran-éotiuj s® m’etois fair violence jusqu’alors enhèuf * l’ame de M..... le nom de Mon^arf í%e ais aussi que je n’avois osé l'apeler? l'a^ *>ì Mademoiselle. Pour vous , dis-je^ a tr 9s du P- Mersenne , je me tireroisd’.em-Y 0 Us ,! Ctl v ous aupellant -vôtre Rtvertnce.
£> 5 ni ‘
CH^ urr,e * au ® - me dit-elle , vous tirer
>ç!) £ . _• en appeilant l'ame de M. -vôtre
une & l’autre qualité est à la mode«e quèw toutes deux ne font venues en Fran-Pts^ no de ce Païs-la . mais ne vous embarrassez'ion, (t US S^tdons le même nom que nous a-C'ûrrç itls ie Monde, quand nous étions dansk e scan« r ^ S ' -^i Descattes s’apelle encore M.
^'apel.xd, ' s ’ a pelie encore M. Je
e 1. Meríer.ne , 6c vous vous apel-
Cc 3
Je
pel-lerez