t eí j. 3 E DESCAFirBS. II. P A K TÌ TO^trieuses réflexions fur l’csprit & sur iePaf S r j^nrain, sur les diífcrentes coûtumes desHi Çs ’ * Q r les jugernens opposez , que les born-ais jasent des mêmes choses, conformémentìo^j v erses idées qu’ils en çnt ; tâchant toû-le f ’ e n tout cela, de démêler le vrai d’avec4e |* • & de profiter également des sottises &t-’O s >sse des autres hommes , pour se fairef 3ìfQ de vie, dressé & réglé par la seulet'Otiff • & dont le bonheur , autant qu’il seîai)|.:„ 0lt > fût indépendant des incidens, & des.
Il'** de ia fortune;
à exécuter ce projet dans tm^il leu d’Allemagne, qu’il ne nomme point,fe Ut p ^"l’hiver au retour du Sacre del’Empe-^tiçf^diiiand III. & où enfermé seul les joursesprit t ” ans un hypocauste , il rappella dans sonc o, 1( i Dutes les réflexions, qu’il avoir faîtes furj? hk* ltQ des hommes ; & s’en servit, pourlìv f Ce . S de morale, qu’òn volt danssn u r ^.intitulé, Dissertation de la méthode deJ' stt raison : d’où passant aux connois-^ es > ilfiPhysiques, & de ceíles-ci auxphysi-^e tiou ' e P^ an de la plupart des ouvrages,,
*ssai <j e ’ av °ns de lui: faisant même dés lors un*Se j a Physique , dans l'explication mécha-^ l) i n’ e a m °uvement du cœur & des artèresCca h d» r Pas assurément le plus méchant mor-, En sa it ses ,^ v res.
°"Ur e 11 délibéra furie lieu, qu’il choiftroit jìU,.f et en r demeure. II résolut de ne pas s’ar-JJ’hìile ten íe . ta g n e» q ni étoit sa patrie, & où faK h ë co n fídi 1 îient encore aujourd’hui un
írr i ses nr l 6 • prévoïant qu’il trouveroitlr r e ' n de c F s à embarras qui l’empêche-L °plier, i,' S g e / a Passion dominante de phi-U choisit la Hollande commeE 7 un