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par des terres désertés, où nous vîmes ses r j(nés de quelques anciennes villes, corna sl’Atlas, du Cephée, de l’Hermés, fans ti° c 0 \t-
trer personne, jusqn’au Lac des Songes, í"í
bord duquel nous trouvâmes trois ejprits ,
rez, avec qui nous nous entretînmes unen passant. ^
Nous surprîmes les deux premiefs,
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fortemeîit contre les femmes, qu ’ils
eu autrefois dans le Monde. Une de cesmes étoit un certain Hermotime , dont,
lent ïertullien ke Pline, qui aiant
corps la nuit, pour s'aller promener,
il faisoit quelquefois, fa femme qui ne
pas, s’en e'tani aperçue appella ses dornen 1 ^ $leur montra, en s’arrachant les cheveuxfan t la désespérée, le corps de fou m 3 /'^l>ame, Sc donna cependant si bon ordre 3 1 J!>que le corps fut brûlé selon la coutume ( ' uavant le retour de Pâme, qui fut ensuite 0d’aller chercher parti aillleurs.
L’autre esprit étoit un Sénateur Rom ' 3 " 1
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mé Lamia, auquel sa femme joua un ^tour, qui pensa néanmoins ne pas réussi k-ainsi qu’il nousle raconta, l’ame étant ie ^chercher son corps, où elle l’avoit laiss-’trouvant point, Sc votant toute fa w 3 "deuil, se douta bien de l’affaire. Elle a!j 3tinent au lieu, où l’on avoìt dressé le ° u r
pour le brûler, & y arriva dans l'inûan ' - ^
feu commençoità le gagner.
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Elle nejnë e j’ít(*
propos de se réunir a son corps, de p eUr i l
elle 1
obligée de brûler route vive, feulement
mua fa langue , en forte que plusieurs des^ fp
entendirent sortir ces paroles de fa ùis -deux fois; Je ne fuis pas mort ,] 1 f &C ,mort. Mais votant, que
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