V>E D ESC ART ES. I. Part. ïxJ
tïi 0t *l e funèbre, qui apparemment avoient letjgç *** !a Dame, nes'enébranloientpas davan-§l 0 tjl j e le laissa brûler, & vint s’établir aur la Lune.
Mu,i îtoiûsme, que nous trouvâmes deux lieues° l T r ' dans une grote affreuse, étoit le fameuxSçqj ^un; Ecossois , appelle communément° u le Docteur subtil. 11a passé jus-ì çj^fent pour être mort, & on a fait mêmel >e S 'j C OCc asion, des contes tres ridicules, Le^OtR^^antageux à la réputation d’un aussitïcs bi âe bien, qu’il étoit, & qui ont .été'tiotf, 6 ® réfutez. Mais la vérité est qu’i) n’esl pase W p qu’aiant trouvé par la subtilité de sour Qt Ps f ^ ecret » que tant d’autres ont eu, sonp iç ç Pris pour mort, & enterré dans l’ab-■ dei ° name > Hui s'ess aussi réfugiée auglo-\: a Une. 11 étoit entouré de certains pe-sais o l^issu 0 ** qui ne font point des êtres;% lès U f ° n appelle des Formalisez. C’elí lui,^ eonoître le premier dans le monde* d ^ Ue » & quileur a donné vogue. Iln'yr?; Cç e Plus joli, déplus délié, & de plus min-l*?tnpj.? e ss presque rien. Nous aiant conus"’fet “ °fopiies, il nous parut vouloir s’huma-AUr siQ Peu, & débuta par nous demander cef Q tis ne s -Pensions àeì'Universel à farte reì, & sik Ite v ten '°ns pas pour les Précisions cbjefiives.j Itii , ^ ar ^» qui outre ses idées Cartésien-ne de t * Piúlosohie , avec encore quelquen com 3 ,? a uvaise humeur, que lui avoit cau-^‘ meut d’Aristote, lui répondit brus-ll tf e ° D ,- ^ Ue nous ne nous étions jamais mis. d'a ^f Ir >ede toutes ces fadaises : que c’etoitîtu "doit 6 ' ’^ybemois, & que nul de nous ne
^íífoi 5 a éloge, que BuçhananJavoit donné
Ux Philosophes de ce pais, d’ailleurs
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