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DU MONDE
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ESCARTES.
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U ATRIE ME PARTIE.
0 n ame s’étant placée dans laglande pinéale de mon cerveau,^ iVI ^ comme une Reine dans son tiô-te,ne, pour conduire 8r régler de làF* jSrrà. * touS j es mouvemens de la machinede mon corps, se sçavoit extrême-ment bon gré du changement de ses idées; &s’ap-plaudisloit elle-même de la nouvelle qualité deCartésien .quej’allois commencer à porter parmi|es Sçavans. Je me sentis incontinent disposé à
f rendre tous les airs, Kt toutes les manières deshiloíophes de cette Secte. Je ne patlois plusqu’ave: mépris de la Philosophie des Collèges,qui ne sert, disois-je, qu'z gâter l'esprit, 8t à leemplir d’idées creuses 8e confuses, propres seu-ement à entretenir une vanité pédantesque. Des-[tartes étoit le premier, fcc même le seul Philoso-phe