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phe qui eût jamais été au Monde tous I e ® ^ìç*,n’étoient que des enfans auprès de lui deneurs, Lr des diseurs de sornettes
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quelques joursaprèsà une Thèse de - 0 „
il fallut me faire une violence extrême j.Lpt:refondre à y aller. Je nyaíîìstaiqu’en _en regardant avec pitié duhaut de rr, ° n t.os £î ^ce qui s’y diíbit. Une des premières c (*%£,',je fis, fut de dégrader dans ma bibli 01 ' 1 ^» 1 'Siiarez, les Fonseca\les Smigîetius, î eS >i]s/^t&c. de leur ôter le rang considérable >noient; & de les abandonner dans uocabinet de décharge à la merci de laPÍ 5 pe-^des vers, pour mettre à leur place I"' ^tes, relié en beau maroquin du Rêva» ' , (<lles illustres Disciples. . r t«y
Avant que d etre Cartésien ,que je ne pouvois pas seulement voir l . e rífj-/let: maïs depuis que je fus une f 01 y,que les bêtes n’avoient ni connoiss an jj vjyriment, je pensai de peupler de chie slS t0 i5)i‘'/j’étois pour faire des dissections a ^ je^/où je travaillois moi-même, fans aVO> à Jídre sentiment de compassion; 8c nl ^b| e Vverture des conférences, & des a)ie si ,0ÌtLjí (Sçavans, que je m'avisai de tenir eh^faire valoir, & répandre dans le P aíS qu £ .jjrde mon maître :1a première harafg u l’injyfut Une invective contre l’ignorance."j- t ^ Jde ce Sénateur de l’Areopage, f.
incapable d'entrer jamais dans le f? < \jjrih Jde la République un enfant de fi yeii* f Iavoit vû prendre plaisir à crever ‘ e * gS p®corneilles, qn’ou lui' avoit don ne ji>^jouer. borfeK
Cependant il faut. l’avoiiet d. p u |síJ 1quelque déterminé Cartésien que r
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