de Discadtes, V. Part. 2.Y-tout cela pour l’ordinaire mal assorti, il n’enrésulte qu’un monstre plûtòt qu’un corps juste& réglé de Philosophie,
Je me fuis persuadé que ce point essentiel duCartésianisme, 8c comme la pierre de touche,dont vous vous server, vous autres chefs departi, pour reconnoître les fidels disciples devôtre grand maître j c’est la doélrine des Auto-mates , qui fait de pures machines de tous lesanimaux , en leur ôtant tout sentiment & touteconaoissance. Quiconque a assez d’esprit ouassez d’entêtement pour ne trouver nulle diffi-culté à ce paradoxe, 8c pour, appeller démon-strations ces belles & longues dissertations qu’ona imprimées fur ce sojet, a aussi tôt vôtre ag*réement pour sc faire par tout honneur dunomde Cartésien. Ce seul point renferme ou supposetous les principes 8c tous les fondemens de laSecte On ne peut penser de la forte, qu’onn’ait les véritables 8c les claires idées du corps8c de lame, 8c qu’on n’ait pénétré la démon-stration que donne le grand Deícartes, de ladistincton qui est entre ces deux especes d’être,Avec cela il est impossible de n’être pas Carré,sien, & fans cela il est impossible de l’être-C’est là l’esprit 8c le suc, fi j’ose m’exprimerainsi, du pur Cartésianisme: Sc c’est aussi la ;raison pour laquelle je vous prie de me con-tenter parfaitement'là dessus. Mais je vous de-mande des preuves directes 8c positives; & quevous ne vous imaginiez pas que pour avoir jettevos Adversaires dans l’embans, vous vous'íoyez vous-même tiré de celui que l’on vousfait. On vous volt tous les jours faire à cetteoccasion des questions aux Péripatéticiens &auxGassendistes, aufquelles il leur est difficile, ou,'fi vous voulez, impossible de répondre. Par làNí'