CoK N O IS S A N C E DE S B EST E S. Zfles pas croire de pures machines. Rendonsceci encore plus sensible par d'autres exem-ples.
En faisant voyage dans un païs étrangervous entrez dans une hostellcrie. On met vôtrecheval à l’elcurie.on vous conduit à une cham-bre , on vous donne à souper , on vous fait unlit, vous comptez avec I'hoste, vous voyez lasubordination qu’il y a entre le maître 8c les va-lets. Chacun fait son office. Encore que vousignoriez la langue du pais , où l’on en use de lasorte, vous ne croyez pas que toutes les diffé-rentes personnes, qui fe font employées à vousservir soient autant de marionettes qui ne mar-chent & qui n’agissent que par ressorts.
Vous passez dans une rué de Parft, où desmaisons Limousins, dont vous p’entendez pas lejargon, bâtissent une maison: vous voyez qu’ilsagissent de concert , que tandis que l’un vaquérir de l’eau pour détremper le mortier, unautre assemble les matériaux , d’autres taillent lespierres, d’autres les élèvent 8c les placent ; quetantôt ils se servent du marteau , tantôt de latruelle, tantôt du niveau 8c de l’équiére : enfinen repassant par-là un mois après, vous voyezla mailon toute bâtie.
Je ne crois pas qu’à cette occasion, il voussoit venu en pensée de coite que ces massons,avec qui vous n’avez jamais lié conservation ,n’eussent pas plus de connaissance que les grues8c les autres machines, dont ils se sont lervis pourélever cet édifice.
Faisons, mainienat l’applicarion , ou plutôt lacomparaison de tousces exemples avec ce quenous voyons faire aux animaux.
Rapeilez dans vôtre mémoire ce qui se passe*B 7 quand