ÎÓ R F. PUTATION D £ LA
„ placé dans le Tourbillon du Soleil. On íe prou*
,, ve de forte.
„ Cette impulsion ne peut se communiquer à l’ceil,
qu’en deux manières, ou bien immédiatement,, par un rayon, ou ligne de la matière duTóur-„ billon de l’Etoile, qui aboutisie à l'oeil ; ou„ bien médiatement par une ligne du Tourbil-„ Ion solaire , où l'oeil se trouve, reponslee vers„ l’oeil par le Tourbillon de l'Etoile. Comme si,r la ligne B. A. du Tourbillon de l’Etoile repouffoit„ vers l’oeil la ligne A. C. du Tourbillon solai-„ re. Car il est impossible de concevoir„ que l’Etoile cause quelque pression dans„ l’oeil que par un de ces deux moyens : or„ on ne peut avoir recours ni à l’un ni à l’au-„ t te.
„ On ne peut pas se servir du premier , parcs„ que les Tourbillons selon M. Descartes , ont„ chacun leur district séparé, Scieur mouvement„ tout différent. De sorte que les lignes de l’un„ ne se mêlent jamais avec les lignes de l'au- i„ tre, mais se terminent toutes chacune à la,, circonférence de leur Tourbillon > & si l’on,, admettoit une fois cette communication, ou„ plutôt cette confusion,tout retourneroit bien tôt„ dans ce cabos confus & embrouillé , d’où M.
„ Descartes veut que son Monde ioit sorti parle»
seules loiv d» mouvements Sc de plus, Com-n me il n’y a nul point dans le Tourbillon du„ Soleil d’où l'on ne puiffe voir l’Etoile, il fau-„ droit que la matière du Tourbillon de l’Etoile„ occupât tout i’espace du Tourbillon du So-„ leil, ce qui seroit la chose du monde la plusf , absurde.
u ^este le sççond moyen qui ne peut pas é*