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», tre plus utile à M. Descartes, que le premier,-, en suivant ses principes, parceque.selon lui, le»». Tourbillons quoique peut-être inégaux en», grandeur., doivent être toujours exactement» d'égale force. Car, dit-il, s’ils n’avoient eu-„ tre eux cette égalité, ils se détruiraient infail-» ltblemenr. Or cette égalité vient de ce que,, l'Etoile d'un Tourbillon se remuant toûjours{, uniformément en rond, pousse la matière de„ son ciel vers la circonférence , & contre les„ Tourbillons voisins précisément avec autant de« force que les Etoiles des autres Tourbillonspoussent la matière de lenr ciel contre le sien :», d’où s’ensuit, selon lui, qu’ils scíbutiennent toû-,, jours les uns contre les autres. Mais aussi de-là on„ conclut manifestement, que la matière d’un„ Tourbillon ne peut pas repousser celle de l'autre„ ni la faire reculer vers le centre, d’où elles’é-,» loigne de toute fa force. & de toute la for-», cedel’étoile qúi la pousse. Donc l’effort.que» fait la matière d'un étoile pour s'éloigner de„ son centre T ne peut passe faite sentir à nôtre,, oeil, tandis qu’il est danvle TourbiLon solai*„ re: puisque la communication de cette im-„ pression se trouve invinciblement empêchée„ par la matière du Tourbillon solaire ,qui s'opj, pose de toute sa force, 8c qui conséquemment,, empêche cette pression dcl’organe, seule cau-„ se de la vûë de l’objet.
„ Mais pour confirmer tout ceci, il faut sesouvenir, que dans les principes de Descartes,„ non feulement tout ce qui rompt cet effort 8c», cette pression, mais encore ce qui diminue», l’un ou l’autre, empêche conséquemmentl'effet de l’objet lumineux fui nôtre œii ; 8c
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