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Voyage du monde de Descartes / par le P. G. Daniel
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m R e f n r a

T I O N » * LA

son de ce qu’une pierre descend vers le centrede nôrre touibillon, que cette pierre est un corpsmassif composé de parties du troisième Elémenten repos les unes contre les autres, quin'a quetróí-peu de superficie en comparaison de cequ'auroienttoutes ces dites parties, si elles étoient séparéesl’unede l'autre, ce qui fait que cette pierren’enpeut être soutenue lorsqu’elle est en l’air.

Mais en premier lieu, dam les principes duCartésianisme une partie de la matière ne de-meure point àu dessus d’une autre, parcequ’elleen est soutenue > mais parce qu elle oblige parl'effort de son mouvement cette autre, qut n'ena pas tant, à se placer au dessous d’elle, Et‘Démocrate ici ne répond point en Cartésien, j& par confequent il ne répond pas bien. Caril est question en deffendant icy Desc. de mon-trer que les Péripatéticiens n'ontpas tiré bien jus-te de ses propres principes , des confquencescontradictoires aux siennes.

De plus en raisonnant comme Démocrate, voi-cy ce que je diraj* Le volume d’aiT & de ma-tière subtile qui est au dessous de la pierre , taitau moins effort pour la soutenir, & la pousse •en haut autant qu elle peut, & le volumeégal qui est au dessus ne la pousse point en bas,puisque ce volume l’éteigne de toute fa force du cen-tre vert la tirtonfértnee.. On pousse donc pardessous cette pierre, 8e on ne la repousse pointpar dessus. D’aillcurs elle est indifférente à de-meurer où elle se troewe. Elle demeurera doncsuspendue en l’air. On feroit pat ces prindpesdes voûtes à bon marché.

Venons maintenant à la raison tirée de la su-,perfide. Considérons une partie brauchuë datroisième élément poussée par de la matière da