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Voyage du monde de Descartes / par le P. G. Daniel
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S&CONDB DifinjS. irz

prémier. )e demande si cette partie branchucn’a pas aussi peu de superficie par rapport à líquantité de matière du prémier Elément qui la-pousse, que la matière subtile qui se trouve audessous d’elle. Compares d’un coité cette par-tie branchuë composée de partiel unies & en re-pos les unes proche des autres, avec une infini-té de petit» grains séparez de poussière du pré-mier élément qui la poussent. Et de l’autrecomparez une partie d'air, ou une pierre avecune certaine quantité de matière subtile qui lapousse aussi. La proportion est évidente. Sidonc dans nôtre tourbillon la masse d’air & dematière subtile ne peut pas pouffer la pierre quiefl au dessus d'elle à cause du peu de superficiede cette pierre, & que par cette raison elle lahisse descendre, il est manifeste que dans lecentre du tourbillon du Soleil, la masse de ma-tière subtile laissera aussi descendre la partie bran-chuë , 8c qu'ainsi toute la matière du troisièmeélément, tous lés fragmens du Soleil descendrontvers le centre & y composeront ce corps opaqueque les Péripatéticiens ont voulu y trouver selonles principes de Descartes.

Aptés cela à quoy sert le tonneau de Démo-crate qu’à faire voir ou la fausseté du principede Descartes, ouïe mauvais usage que ce Philo-en fait. C’est donc à tort qu’Aristippe est icycontent, & Cest avec raison que je ne le fui»pas.

A R I S T I P P E.

Le second argument est que la maniéré dontDescartes explique la lumière ne peut subsisteravec celle , dont il dispose ses tourbillons en -tr'eux.

Jtsuppose premier ment avec (t PhilosopheFa q»'il