tfì Conjuration contri
mouvemens si justes & si réglez qu’on Attribuéà une Forme imaginaire. j
Le Mouvement vouloir continuer, quand quel-,qu’un de la Compagnie, outré dc colere delui voir.soutenir avec tant de force le parti de M.Descar^tes, lui répliqua : Que ce Philosophe prenant se*imaginations pour des connoissances certaines *■promettoit plus qu’Jl ne pouvoit tenir : Qu’*-'près avoir fait esperer qu’il expliqueroit toutd'une maniéré ailée & -naturelle, il ne rendoitraison des effets physiques que par certains éie-'mens , certain assemblage de parties , certainsmouvemens & certaines figures : Que ctla n’é-Htoit gueres différent de certaines Entité:., certai-nes Formes, certaines Vertus, ët certaines 61»*-litcz: Et qu’aprés tout par droit d’ancienmt^le 3e ne ff*i quoi Scholastique devoir l’empoilerfur le 3e ne /[ai quoi Cartésien.
Quoi, reprit !e Mouvement , M. Descartes n’a-t-ilpas marqué dans son Système quelle est la fi-gure, le mouvement, & l’ordre des trois E!t§mens , dont le premier Efire a formé PUniversí Etne vaut il pas mieux expliquer les Phénomènesde la Nature par la situation, la figure , Tordre& le mouvement des partiel de la Matière, qued’avoir recours à <jes Eftres inconnus, qui n'su-rissent jamais eu de nom , ni de place dans le»Catégories , si Tignorance des Philosophes n’avoiteu foin de leur en donner? De même , ajoûta-t-jl , que celui qui ne connoit point les ressortsd’une montre , ne croît pourtant pas qu’il y aitdans cette petite machine autre chose que Ma-titre , & que Mouvement , aussi ne doit-on pa*chercher d’autre principe de plusieurs effets surpre-nans, que le mouvement de la Mâture figurée,& disposée d’une certaine façon. Que si noui