C O K S T R U C T I O N
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NOTE III.
Sur la valeur du coefficient m, dans le calcul du débouché
des ponts.
M . Dubuat, en distinguant les diverses especes de contractions quipeuvent se présenter dans les mouvements des fluides, a décrit (0celle qui a lieu dans le cas où l’eau entre dans un canal plus étroit,et dont le fond n’est pas plus élevé que celui du lit où elle se trouvaitd!abordv’' Cette contraction est à - peu - près du même genre que cellequi se manifeste au passage des ponts , et le coefficient ayant variédans les expériences qui lui sont relatives depuis m — i,366 jusqu’àm = 1,097, il convient d’adopter cette derniere valeur, sur-toutparce que celle de m doit se rapprocher d’autant plus de l’unité que
la profondeur du canal est plus petite relativement à sa largeur, etque les circonstances se rapprochent par conséquent de ce qui a ordi-nairement lieu dans les ponts.
On voit cependant combien il reste d’incertitude sur cet objet quioffre un champ nouveau à des recherches expérimentales très-intéres-santes. M. Dubuat n’a fait que deux expériences qui y soient relatives.Il a employé un canal factice de forme rectangulaire et de 465 milli-métrés de largeur, dans lequel il a placé deux demi-piles de 61 mil-limétrés d’épaisseur appliquées contre ces faces latérales, et une pilede 123 millimétrés d’épaisseur, de chaque côté de laquelle il restaitdeux passages égaux de n centimètres de largeur, de sorte que lepassage total se trouvait réduit d’environ moitié. L’avant-bec avait laforme d’un triangle isoscele et l’arriere-bec celle d’un triangle équila-téral mixtiligne. Elles sont consignées dans le tableau suivant.
( 1 ) Principes d’Hydraulique, tome I, page i5.