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fait le sujet de ce chapitre, et il ne s’agit en effet que detrouver une valeur de B K qui satisfasse à cette équation , ouplutôt qui rende le second membre un peu plus grand que lepremier, afin que la voûte ait la stabilité convenable : mais celasuppose que la position des points de rupture D et d est commea priori, ce qui n’a pas lieu en général. Il faut donc commencerpar la déterminer.
Pour y parvenir, nous observerons que ces points doiventêtre tellement placés, que le moment de la force qui tend àrenverser la partie inférieure soit le plus grand possible parrapport à celui des forces qui tendent à la retenir dans sa posi-tion. Il faudra donc chercher la valeur de l’arc BD qui corres-pond au maximum de l’expression
v
FQ DQeq' eq '
KU
g.KR+v.KS.
Le calcul est presque impraticable pour les arches en pleincintre, à raison des quantités transcendantes que la nature ducercle introduit dans cette formule, et il le devient totalementpour les anses de panier composées de plusieurs arcs. Il fautdonc avoir recours à une méthode indirecte qui consiste à fairedifférentes hypothèses sur la position du point D, et à détermi-ner pour chacune la valeur correspondante de B K. On peut seguider dans cette espece de tâtonnement par les résultats d’expé-rience rapportés dans la section précédente, et par l’exemple desponts connus, dont la forme se rapproche de celui dont on faitle projet. Il est évident, au surplus, que la plus grande valeurque l’on aura trouvée pour B K sera celle qu’il faudra prendre