CHAPITRE VI.
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à l’armée espagnole . Tel fut le brillant résultatd’un mouvement bien combiné sur le point déci-sif de la ligne ennemie, et qui serait devenu bienplus important encore, si, au lieu de débusquerles Espagnols de St. Clément etEspolla, la gau-che s'était liée vers Vilarnadal avec les troupesqui longeaient la Mouga. La totalité des for-ces françaises, victorieuse de la gauche et d’unepartie du centre des Espagnols , aurait prévenuà Peralda leur droite qui serait restée en l’airà St. Clément et Espolla, sans aucun espoir deretraite. On ne pouvait avoir aucun motif d’ex-poser le général Sauret vers ce dernier point,pour en chasser l’ennemi, qu’il eut beaucoupmieux convenu d’y laisser; car si le centre desEspagnols , de concert avec leur droite, avaitsu manœuvrer vivement contre ce général, lesFrançais auraient pu se repentir de l’avoir isolédu point principal, contre toutes les règles etcontre leurs véritables intérêts.
La campagne fut terminée par le siège deRoses, qui ne se rendit que le A janvier; legénéral espagnol Urrutia ne put y mettre au-cun obstacle, il eut même assez de peine àréorganiser une armée.
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