CHAPITRE VI.
Il n’entre pas plus dans mon plan, d’écrirece qui se passa sur ces deux lignes, en 1 794,que je ne l’ai fait pour- les campagnes précéden-tes. C’était deux accessoires, importans à lavérité, mais qui pour cela ne cessaient pas d’êtredes accessoires. L’auteur d’un ouvrage qui adécrit les événemens de cette année, de la ma-nière la plus extraordinaire, a prétendu que lesopérations de l’armée d’Italie en 1794, avaientété plus décisives encore que celles de Flandre .Je laisse au lecteur éclairé à juger ce raison-nement.
L’armée Sarde n’était pas de 40 mille hom-mes, et elle avait à fournir beaucoup de gar-nisons. Les Autrichiens lui donnèrent un corpsauxiliaire dont la force n'excédait pas 20 millecombattans.
De part et d’autre on avait aussi voulu agran-dir l'échelle des combinaisons sur çette ligne.Les Sardes tenaient, par une longue chaîne depostes, toute la frontière depuis le St. Bernard
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