CHAPITRE VII.
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En opérant par la droite sur l’Ourte etl’Availle,pour s’établir sur l’extrémité importante de laligne ennemie, et pour menacer ses communi-cations, Jourdan opéra par le même principequi a motivé mes observations après la bataille de Fleurus ; lorsqu’au lieu de pousser toute sonarmée également sur la droite, ce général, aucontraii'e, en jeta la moitié sur Mons par sagauche et perdit tout les fruits de sa victoire.
Si les Français avaient employé à Fleurus,le même système offensif que sur l'Ourte, etqu’ils eussent gagné cette première bataille, parun effort sur Lambusart et Sombref, on ne peutpas calculer quelles en eussent été les résultats.La positL.. des Autrichiens était alors bien au-trement aventurée sur la Sambre et le Piéton ,quelle ne le fut ensuite vers Mastricht, ayantun appui sous le canon de cette place, et mêmeune retraite sous celui de Wesel ou de Nimègue ,s’il avait fallu en venir là. Le prince de Co bourg n’avait aucune de ces ressources à Fleurus ,puisque prévenu sur la Meuse , il l’eùt été par-tout : Il lui aurait fallu deux grandes victoirespour se sauver, et son armée n’aurait eu desalut que dans ses bayonnettes ce qui est tou-jours une chance bien douteuse.
L’affaire de Juliers ou de Duren , fit le mêmehonneur aux Français , que celle de l’Availle;